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404 La vie tJRBAINE DE DOUAI
rieurs à Douai. La troisième zone est très analogue à la précédente, sinon que la moyenne de valeur des agglomérations, petites ou grandes, a quelque tendance à augmenter encore : il y en a moins d'inférieures et les plus grandes sont telles que Gand, Ypres ou Malines. Tour à tour donc apparaissent, d'abord une unanimité de petits villages, puis, des centres ruraux et de vraies villes, qui, enfin, les uns et les autres, croissent légèrement encore en valeur moyenne. Dans l'ensemble, d'après un double principe, à léloignement du point d'arrivée correspond l'augmentation propre du point d'envoi et l'accroissement de son autonomie, par suite, sa tendance à l'égalité avec le centre de réception et au besoin à la supériorité. On le comprend aisément : plus on se séparait de Douai, moins il exerçait d'influence sur les agglomérations peuplées en général, moins en particulier sur les petites, d'une façon relative seulement sur les grandes. Celles-ci « coagulaient ^) en effet, à l'exemple de Douai, tous les villages les environnant, pour lesquels la cité précédente devenait à son tour un centre inconnu, qui n'apparaissait au contraire que vis-à-vis des villes importantes elles-mêmes.
Si enfin, dans chaque district également i, on considère successivement encore le nombre des lieux d'émigration et celui des individus, des deux côtés dans leur totalité, que plus particulièrement il s'agisse pour les divers centres des chiffres d'envoi immédiatement ou assez supérieurs à une personne, 2 ou 3 à 6 émigrants, en général, et surtout après la seconde zone, on voit une décroissance se manifester sous une triple, sinon une quadruple forme, correspondant aux trois ou quatre points précédents. Cependant, ces divers changements ne suivent pas une évolution parallèle sous les rapports réels et personnels. Le nombre des agglomérations décroît comparativement moins que le chiffre des émigrants, puisque les diminutions sont respectivement de la moitié et au con-
]. On \t)U(li'a l)i(>n, poui" le détail des ehitïi'es dans les trois alinéas qui vont suivip. p. 404-408, se reporter simplement anx totaux établis à la (in du tabli^au II.