Finances
3. A titre public, en 1260 par ex., dans « les fermes ke le vile de Monstruel doit à vie », des parties de cet emprunt sont payables aux Douaisiens (Teulet, Layettes, III, n" 4631 ; cf. Dufour, Situation financière des villes de Picardie sous Saint Louis, 643) ; à titre privé, voy. t. II, § 27^.
4. En théorie, la faculté poiu" les forains de posséder des biens urbains semble clairement prouvée dans P. J. 529^. Dans la pratique, il est fort possible qu'ils aient eu de nombreuses propriétés à Douai, mais encore une fois la difficulté de préciser la situation géogi-aphique exacte des individus permet très rarement aussi de déterminer l'état en quelque sorte personnel de la propriété. Cependant, il semble hors de doute que des biens appartenant à des étrangers sont indiqués par ex. dans P.J. 65, 586 (biens immobiliers), 562 (rentes) ; le droit de revendication est reconnu à un habitant de Villersen-Cauchies dans P.J. 913.