Vov. le tableau suivant
.\°' (lei P.J. ou cotes d'arcliivcs
1328, 20juill. (FF 672)
1369, 25 sept. (Arch.
Hosp. : inv. 1839,
n" 664) 1338, 13juill. (FF673)
1345, lu jnin (FF 674) 1356. 16 mai (FF 675) P.J. 1091 1355,29janv. (FF 675)
» (Arch. Hosp. :
inv. 1339, n» 184) P.J. 1149
1346, 26 mai (FF 674)
P.J. 1144 P.J. 1016 P.J. 1129 1325, 16 avrU (FF 672)
.Vatare réelle de l'acte
Propriété; location » vente
.Mise à prix
Rente : 6 s., 3 d. ;
vente
1 marc !> 18 mars, 16 s.
20 francs 23 Ib., 8 s.
108 Ib., 15 s.
7 s. rente 14 s. »
14 d. led.
27 Ib.
Becroix
1 franc.
Is.
Recroix
d'iimend'
3 escus
Id.
Il ne paraît guère possible de tirer de ces chiffres des conclusions précises. D'une part, en général, l'importance des droits est évidemment proportionnée
à la paumée s'ajoute le « denier Dieu », invariablement fixé à un denier, ne « s'ordonnant )^ pas par conséquent et revenant également à la ville : c'était sans doute une sorte d'arrhe complétant le droit précédent.
Ces préliminaires posés, personne pouvait ne se présenter pour « faire une offre ». suivant l'expression officielle, soit d'une façon absolue, soit en dehors de l'individu qui, par avance, avait déjà soumissionné et auquel, dans ce cas, le bien restait ^. Au contraire, et que cet engagement ait déjà eu lieu ou non, il était possible quune ou plusieurs paumées « furent frues » et que des deniers Dieu fussent « donnés ^ », et en cas de pluralité, par la même personne, qui pouvait parfaitement faire plusieurs propositions simultanées, verser plusieurs (( denier Dieu ^ », ou par des individus différents, successivement, mais toujours, de chaque côté, en renchérissant sur l'offre précédente du recroix indiqué. Alors, en second lieu, les sept jours et les sept nuits écoulés, « fu derekief criet à plaine breteske que tant estoient li dit bien vendu et que si nuls en voloit plus donner », il avait à se présenter de nouveau dans le même laps de temps. Si personne ne venait, (( par le vertu du dit cri », le bien restait naturellement à celui des soumissionnaires précédents qui avait proposé la somme la plus élevée et qui entrait « en possession paisible » de l'immeuble comme « en sen boin hiretage ^ » ; au contraire, pouvaient se présenter de nouveaux demandeurs ^. Enfin, par une analogie complète avec l'emploi du même système dans les adjudications administratives, une troisième série
à l'importance du lieu, mais les rapports numériques ne sauraient guère être établis ; de l'autre, entre les di'oits eux-mêmes, si poiu" les propriétés en cas de vente, le reeroix est plus élevé que la paumée, lorsque Tarrentement apparaît, ou qu'on second lieu, il s'agit de ventes de rentes, le contraire se IDroduii : mais, dans les deux cas, les proportions ne peuvent que rester indéterminées. Bref, des principes existaient sans doute, mais documentairement, ils no semblent pas se manifester.