‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 48 sur 997 · Voy. plus haut 37, et joindre t. II · texte numérisé non relu

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3. Ann. Elnon. Min., S. S., V, 19 ; GeMa Ejyisc. Camer., S. S., VII, 442, etc. ; cf. Kalckstein, 313 ; Lot, Les derniers Carolingiens, 46-48.

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dent, par un renouvellement rapide de cette alternative caractéristique qui s'est déjà manifestée et qui ne cessera plus désormais.

En 976, Douai est encore au pouvoir de Lothaire quand il retourne avec une armée dans ces contrées, voulant sans doute soutenir son frère Charles de Lorraine et ses alliés. Renier, comte de Hainaut, et Lambert, comte de Louvain, pendant leur lutte contre Arnoul, comte de Valenciennes, et Godefroi, comte de Verdun : l'année précitée, il signe à Douai, dans le « casteUum », un diplôme en faveur du monastère de Marchiennes ^. Cependant, avant la mort d' Arnoul II arrivée en 988, la mention de divers privilèges accordés par ce prince à la collégiale Saint- Amé, bien que rapportés seulement une centaine d'années plus tard, montre que la viUe, dans des conditions d'ailleurs inconnues, était revenue déjà à la Flandre 2. Ce retour s'accomplit probablement vers la finde la vie du comte, lors de la disparition de la dynastie carolingienne et de l'avènement des Capétiens en mars 987 : l'intérêt qu'avait Hugues Capet à s'attacher le comte flamand fut peut-être la cause de ce nouveau passage ^. Il n'est pas sans importance, ni pour le présent, car il confirme encore ce que nous avons dit de ces changements entre possesseurs du midi et du nord, réciproquement suzerain et vassal, ni pour Favenir, car maintenant Douai va, sauf quelques inter-

1. Halphen, Actes de Lothaire, n° 39, et voy. Wauters, Table, I, 396 cf. Kalckstein, 335 ; Lot, 83-85.

2. « Longo post tempore, Flandrensis cornes Arnulfus nomine curru deportatus » (ChampoUion-Figeac, Doc. histor., III, 444) ; cf. Brassart, 124-125; Vanderkindere, 84. En raison de ces concessions et d'autres encore, ce dernier auteur, et avec lui M. Pirenne (Histoire, 101, n. 2), estiment avec raison, croyons-nous, que M. Lot a commis une erreur en pensant que la Flandi-e ne revint au pouvoir de ses comtes qu'au début de 988, à la mort d'Arnoul II, justement quand Hugues Capet aurait investi son jeune fils, Baudouin le Barbu, de ses possessions (Lot, 219, n. 1, et du même, Hugues Capet. 193-194). — Cependant, il est singulier que Vanderkindere lui-même, en raison d'une épithète (« nomine » etc..) attribue p. 294 à Arnoul le Vieux, ce qu'il attribue p. 84 à Arnoul IL Dans les chartes de 1076-1081, il n'y a aucun doute qu'il ne s'agisse successivement, d'abord d'Arnoul 1^^, puis, « longo post tempore », d'Arnoul IL

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