‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 488 sur 997 · Cf. plus haut · texte numérisé non relu

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(). Voy. tout au plus P.J. 80, 94, 137, fi6fi ; Finances, P.J. 2(S--^. 5fi, 58 ; pour les testaments. P,J. 52, 90, 92. 134. avec 154(î,

Sa formation, tout d'abord, se constate peu à peu, sous deux points de vue qu'on peut appeler réel ou personnel. D'une part, à l'origine, ce pouvoir ne se manifeste qu'indirectement. En 11151, c'est l'autorité centrale qui, nommant pour la première fois les chefs de la cité, fait appel aussi à leur « témoignage r. qu'elle reconnaît par conséquent, bien que ce soit pour une affaire qui ne les concerne pas d'une façon expresse et où ils n'apparaissent presque qu'incidemment, de même qu'ils sont nommés dans un acte qui n'émane nullement d'eux. A la fin du même siècle et au début du suivant ^, la puissance souveraine encore ^ et surtout les deux autorités féodale * et ecclésiastique ^ s'adressent aux échevins pour des affaires, qui ne mettent pas toujours en cause des membres de la communauté dans des conditions personnelles ou exclusives, en publiant des pièces ne venant donc pas non plus du Magistrat, quoiqu'on général ce dernier les authentique déjà comme témoin et qu'en outre, dès 1201, il les valide de son sceau ^. Ensuite, à partir de 1205 '^, il publie directement des actes, et cependant, ces documents ne restent toujours que d'un intérêt mixte, à la fois proprement urbain et simplement local. Ce n'est enfin qu'à partir du milieu de la première moitié du xiii° siècle, exactement en 1224, qu'apparaissent les pièces, non plus seulement d'origine, mais de nature exclusivement communale ^. Ainsi, quatre étapes furent nécessaires pour arriver à l'état final : que cette précédente priorité non urbaine vienne d'une raison de principe assez indéterminée ou d'une

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