‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 500 sur 997 · DEUXIÈME PARTIE. HISTOIRE JURIDIQUE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE. HISTOIRE JURIDIQUE

oonsidérés sous leur forme la plus générale et à l'exclusion de leurs causes juridiques intrinsèques, pouvaient avoir deux fins successives : la première bien entendu obligatoire, l'établissement d'un acte ; la seconde purement éventuelle, le rappel devant les chefs en fonctions de la ville, des membres même du Magistrat auxquels primitivement ils s'étaient adressés, en vue de leur faire « faire un record )- du document originel : en effet, les anciens échevins se présentaient et ils « ont recordeit par eschievinage que il furent comme eschevin », au besoin en spécifiant la date à laquelle telles parties passèrent tel acte ^. Les intéressés avaient naturellement ainsi une confirmation, une sorte de répétition de l'action diplomatique antérieure, dans des conditions officielles aussi exactes que possible : leur document était « vidimé '> par ceux-mêmes qui Fav^aient établi -'^.

8i maintenant on entre dans le détail de la procédure, tout dabord les intentions, les pourparlers des particuliers aboutissaient à un document écrit, bien probablement, par les clercs urbains *. Il l'était en somme toujours avec un soin par-

1. Voj\ des records poiir le droit constitutionnel, P.J. 109 ; le droit privé : ravestissements, 106, 556 ; miitations de biens, 51, 320, .331, 341, 396, 907 ; le droit arbitral et collectif, 69-70, 884 ; la justice civile pénale, 875,; l'écononiie : le blé, 23.

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