‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 502 sur 997 · Voy. p. suivante, n · texte numérisé non relu

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3. Voy. successivement, poin- un acte d'ailleurs public. Finances, P.J. 5 et, pour un acte privé, ici même, P.J. 10.

4. P.J. 22 et 27 ; on sait en outre que le plus ancien acte de 1204, \m peu énigmatique d'ailleurs, se passe « à le maison » d'un particulier (P.J. 7 et voy. l'appendice). — « Le Pont-Croisie > de la P.J. 22, situé sur la rive gauche, dans la Couture (cf. P.J. 1287 et 1292, et joindre à la fin du t. IV, la pi. I) était, non pas un pont certainement, mais sans doute un passage de u croisement », donc un carrefour. Cf. « la rue du Pont « longeant les Halles (Finances, Index topogr., sub v'" Ponf).

servant très naturellement de passage ou de lieu de rassemblement : le caractère religieux du second est en particulier à remarquer. Mais ces cas divers ne peuvent être naturellement que de pures exceptions primitives ^ et qui durent à peu près aussitôt cesser de persister. Presque dès l'origine en somme, on l'a déjà constaté, et même bien que l'indication n'existe pas forcément, il n'y a aucun doute que le siège juridique ne fut, en principe et en fait, « en haie, en plaine haie ^ ». Cette règle persista, on peut le dire, sans exception, car à la réserve régulière probable des « devise fait el lict mortel », pour lesquelles les échevins devaient peut-être venir « en le maison des malades » afin « de scavoir s'ils étaient en bon sens et en bonne mémoire ^ », les quelques validations possibles effectuées en dehors de la résidence administrative du Magistrat ne constituent certainement que Firrégularité absolue et au besoin reconnue comme telle. Elles peuvent se passer, soit le plus habituellement dans la partie urbaine de l'agglomération ^, soit même dans l'élément immuniste. De ce second côté, en 1271, une vente de maison faite par un doyen de Saint-Amé à un particulier justiciable du Magistrat, n'est accomplie dans la maison du vendeur que (( par congiet d'eskievins ^ ». Même inversement en 1861 ^, l'échevinage étant allé assister à domicile au testament d'un bourgeois, c'est-à-dire, on le remarquera, d'un membre de la communauté et sans doute un malade, mais qui demeurait dans une maison « de l'hiretage, domaine et jurisdition ■ de l'église, les

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