‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 503 sur 997 · Cf. pour Y près. Des Marez. La lettre de foire · texte numérisé non relu

Cf. pour Y près. Des Marez. La lettre de foire

2. xiiie s. : P.J. 1 12, 384-385, 39(5, 41 (i, 4(52. 507 ; — xiv s. : P.J. 925. 9H7, 1056, 1109, 1114, ptc.

4. P.J. 620, et 930 : mais qu'est-ce, dans ce second cas, que « le frète ayien " ?

5. P.J. 567 ; mais si l'acte est donné comme une dérogation, une pièce antérieure de 1255, qui concerne un « sii"e » de Saint-Amé, est pas.sée dans r « enclostre » canonial, sans autre explication, et cette exception reste d'autant plus singulière, quoique relativeiuent compréhensible : à vrai dire, ce document est de forme un peu spéciale et ne porte aucune indication de chirographe (P.J. 349). .Joindre pour Saint-Pierre. P.J. 485.

chanoines se prétendirent lésés et engagèrent un procès contre la ville. En fait, le différend n'eut pas de suite. Mais le principe dans les deux circonstances précédentes est bien clair et les deux applications sont corrélatives. Il est vrai que l'Eglise admettait facilement que les actes fussent passés dans son domaine quand elle le demandait, mais si l'origine de la procédure était différente, elle s'y opposait. Comme toujours dans les débats de ce genre, il y avait une bonne part de forme ^.

Du côté personnel se présentent les parties et le Magistrat. A l'égard des premières, la mention qu'elles sont « venues et comparues personnellement », n'est donnée que dans des conditions tout à fait exceptionnelles, dans une catégorie très restreinte d'un genre d'actes correspondant, on le verra, à des changements diplomatiques de la fin de la domination française ^. Si même, en réalité, il y a plus d'une partie, on n'en indique qu'une. Il faut se contenter de noter ces exceptions, sans tirer de conclusions bien précises et de l'absence régulière de mentions et de la mention d'un seul intéressé qui comparaît plutôt que tel autre ^.

A l'égard du Magistrat, la question du nombre de ses mem» bres qui assistent aux actes n'est pas en apparence une affaire de droit : jamais rien n'est spécifié à ce sujet '*. Cependant, d'après mi principe essentiel déjà connu, le chiffre

1. On ajoiitera que par deux exceptions, qui restent probablement les seules et sont en tout cas inexplicables en soi, deux actes sont passés en 1231 et en 1291 dans deux villages situés respectivement à cinq et à trois kilomètres de la ville environ (P.J. 43 et 783).

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