‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 520 sur 997 · P.J. 455, 599, 660, 741 ; Recueil, n · texte numérisé non relu

P.J. 455, 599, 660, 741 ; Recueil, n

5. Par. ex : xiii^ s. : P.J. 320, 370, 406, 450, 531-532, 548, 579, 587 ; — xiV s. : P.J. 916, 928, 1042, 1200, etc., etc.

6. Par ex. au xiii" s. : P.J. 104, 340, 353, 376, 398-399, 418, 424, 444-445, 451, .536, 595 ; — xivf s. : P.J. 967, 1232-1233.

7. Au sujet de quelqvies-unes de ces dénominations à Tournai, Verrjest, Les devises fies chartes parties, 10-11,

La différence la plus générale de dénomination, administrative ou ]nùvée, se comprend et se justifie aisément, en tout cas : elle correspond à un emploi personnel différent du même acte, à un dédoublement. En principe, on l'a déjà dit. on ne pouvait forcément paë n'établir qu'un exemplaire unique du chirographe, puisque les échevins devaient en garder un et que les particuliers en recevaient au moins un autre ^. Le premier était jDeut-être « l'original ». le second « la copie » considérée par conséquent comme une expédition, les deux actes dits indifféremment, semble-t-il, « partie » ou « contrepartie ^ ». L'assimilation entre ces deux formes du document est si certaine que parfois on disait que « kiconkes raportera le contre-partie de cest cirographe ravoir doit as eschevins l'autre partie > : sans doute cette déclaration n'indiquait-elle qu'un simple échange éventuel de pièces en vue de montrer l'identité complète de leur valeur ^. On avait donc bien affaire à de « pareus lettres » cpii « ne sont que une meisme convenenche ■* ». C'était évidemment sur le modèle restant aux échevins que l'on inscrivait les dénominations variées précédentes en vue de déterminer la pièce surtout par le nom des intéressés; au contraire, l'exemplaire remis aux particuliers portait le nom des échevins dépositaires afin que l'on puisse se reporter à l'acte même conservé en halle : de part et d'autre, on désirait simplement faciliter les recherches ^. Plus spécialement, dans

1. Voy. à cet égard des indications typiques dans P.J. 318, 338 titres, 104G (« et vœlt li dis esqniers etc. ») ; cf. des ex. de doubles dans P.J. 399, 867, 943, et de triples dans P.J. 754, 815.

2. Pour « l'original » et la « copie », voy. les titres des P.J. 114, 1091, 1096 ; joindre cette expression. « veue l'original copie de le devise » (P.J. 882), mais il n'y a aucun rapport entre les deux termes précédents, comme entre « l'original » et la « partie », et la « copie » et la « contre-partie ». Et même si certains titres déjà cités semblent distinguer entre elles les deux dernières appellations (voy. ci-dessus 547-548 et joindi-e une mention intéressante dans Finances, 344, n. 2), le contenu d'autres pièces relatives en particulier aux vins, n'établit certainement aucune séparation; voy. jîour «partie » P.J. 658-659, 738, et poiu- « contre-partie >- 671-672, 678, etc..

Page 1