P.J. 626, semble-t-il
3. P.J. 1544^'. Aussi, à l'époque boui-guignonne, les comptes contiennentils régulièrement des mentions de ce gem'e : « A [2] sergant à verghe, pour le louage de deux chevaulx siu' lesquelx il allèrent le joiu- S. Jehan-Baptiste..., par toutes les églises de le ville, renouveler les trieiiwes de le ville, ainsi qu'il est d'ancliienneté aeoustumé, 10 s. ; et poiu- un lot de vin despendu par les dessus dis à lem- retour, 4 s. » (Comptes de 1391-92 ; Arch. coDiin., CC 201, p. 295).
5. Sur la diu'ée et le renouvellement des trêves, voy. Dubois, 148 ; Koisiii, '.♦7-98; Benary, § 1-98 (à Tournai, les trêves, finissant régulièrement à la Saint- Jean -Baptiste ou à Noël ou au nouvel an, paraissent donc diuer six mois et peuvent être « rendues » (renouvelées) par les parties : voy. index 3, sub v" rendre ; cf. cette expression : « en le manière que li trive avoit deA^ant estet » (§ 3-4, 6-7, etc.) et voy. des prolongations de trêves, § 21, 26-27, 29, 51, 63, 65, etc.); His, Friede, § 9, 180-195; Van Coetsem, 59-60 ; Poullet, Ane. conalit., 111, et Droit pénal du Brahant 176-177.