‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 632 sur 997 · Voy. les P.J. citées dans les n. sui\ante.s · texte numérisé non relu

Voy. les P.J. citées dans les n. sui\ante.s

ils devront donc faire le nécessaire pour être représentés à la réunion de la journée en question. On voulait sans doute conclure une paix. Or. il est évident que le chancelier n'agissait que sur le commandement du comte ; et ce dernier, peut-être par l'intermédiaire gracieux de la ville d'Ypres, à laquelle les Douaisiens s "étaient adressés et qui avait parlé « à sen très gentieus sire ^ », fixa bien un rendez- vous aux deux parties le mardi saint ^. Mais au dernier moment , pour une cause inconnue, cette rencontre ne put avoir lieu et la trêve dut être prolongée jusqu'à la Saint-Jean-Baptiste ^. Elle le fut certainement une seconde fois ^. car le comte avait fixé une nouvelle entrevue au 20 août ^, seulement les Douaisiens furent seuls à y venir. Louis de Maie déclara alors qu'il referait une convocation en deçà de Noël, mais qu'on attendant les choses demeureraient c( en Testât » et qu'aucune partie ne devait « de riens mouvoir » contre l'autre, spécialement du côté des gens de Nieuport contre leurs adversaires, « sur à perdre cors et avoir » ; il ordonna au bailli de Furnes de le (( signifier » à la famille de Verdeboud ^. li'oiïicier public se transporta en efïet à Nieuport ^ et là, devant les « parens et amis » du mort, le Magistrat de la cité et enfin cinq hommes du comte qu'il avait amenés avec lui, il lut les lettres de commission lui confiant l'affaire en question, et de par elles, intima à la famille de respecter le commandement de son seigneur. Elle s'y engagea et promit aussi de transmettre l'ordre aux parents et amis, car (c pluiseurs en y avoit qui estoient allé leurs penances faire », peut-être en raison d'autres guerres familiales. Et pour que « aucuns ne s'en penust ingnorer », le bailli fit publier et signifier solennellement par toutes les églises de la baillie l'ordre du pouvoir central.

4. C'est évidemment ce qu'il faut admettre, bien qu'il ne paraisse pas être resté de traces documentaires de cette prolongation.

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