‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 667 sur 997 · DEUXIÈME PARTIE. HISTOIRE JURIDIQUE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE. HISTOIRE JURIDIQUE

pour un jour déterminé ^. Mais, avant tout, en vue de « faire oyr les vérités » aux juges ^, il préparait ses « calenge, prosecution, accusation ou conjurement », bref, sa « plainte ^ ». Celleci terminée, toujours en présence du Magistrat et de l'inculpé, il la faisait régulièrement dans la halle ^ et. par exception au lieu même de détention où il se rendait avec deux juges ^. Il « se plaignait ^ » en principe aux échevins de l'accusé, auquel il K imposait et mettait sus » les faits délictueux, ajoutant à la rigueur que lindividu les avait « confessé », sans doute lorsqu'il avait été arrêté ou amené pour la première fois devant les juges ; alors, concluait-il. « considéré ce que dit est dessus, avec la dite confession », le coupable doit être « condempné par votre sentensce... de recevoir telle punition », « ofïrans ses fais à prouver ». Bref, il « conjure » les échevins » de dire loy ^ ». Le prisonnier pouvait demander une « copie » de la plainte et (( au sourplus mettre en ny » son contenu, en disant que « ja ne seroit sceu ne prouvé contre lui ^ ^ ».

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