Voy. t. II, § 26C
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revenaient à l'autorité féodale, les autres objets ou animaux, comme les outils et les marchandises étaient de dévolution urbaine - : c'était là, en somme, un vieux droit public qui avait subsisté ou était passé à des pouvoirs plus récents 2.
5' Les hannissements
Les bannissements étaient plus répandus encore que les amendes, car tandis que cette dernière pénalité n'était applicable, on s'en souvient, que jusqu'aux blessures non mortelles ^, les assassinats pouvaient également entraîner l'expulsion de la ville ^. Cette répression apparaît par conséquent aussi à la suite de tous les autres genres de fautes.
Sa nature en général ne manquait pas de complexité. Matériellement, on n'était expulsé que de « le ville et eschievinage ^ », puisque, du moins en principe, l'organisation régnante urbaine rendait très difficile le bannissement de tout le territoire national ^, auquel la cité se trouvait cependant rattachée. Mais, si cette règle était une, la durée et la forme de son application apparaissaient comme étant très changeantes. La première était « à termine » ou « à tousjours ' »,
1. De même poiir le fumier (P.J. 1544"*"), et sans raison plausible, car les autres objets ou les animaux énumérés ci-dessus, laissés sur la voie publique, même les pourceaux, appartenant comme le fumier à l'économie naturelle ancienne, semblaient bien revenir- exclusivement à la ville.