‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 724 sur 997 · Voy. ci-dessus · texte numérisé non relu

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5. P.J. 149, 1277, 1322* et par suite deux femmes bannies ont-elles été « prinses et arrestés... en l'eschevinage » (P.J. 1446) : mais, le jdIus souvent, d'une façon plus brève, on spécifie simplement l'expidsion do la ville : P.J. I77I-I78I-I79I, 1811-1821, 3, 817 (« banis de Douay ») etc.

6. C'est ce que montre indirectement une disposition de l'ordonnance royale de 1366 (O. R. F., XII, 105, § 8), qui voulut subtituer le bannissement « du roj'aume » à celui de « la ville » : on voit là évidemment une forme d'essai de centralisation intéressante, mais on en ignore les conséquences précises immédiates et en tout cas l'expression « banni de la ville » reparaît postérieurement (P.J. 1277, 1316-1317, 1320, 1392). — En analogie avec cette mesure, on constate qu'un officier public qui eut souvent des rapports avec la ville, le bailli d'Amiens, pouvait bannii- du royaume (P.J. 999).

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