P.J. 148^, 1501, 1518 („ Et se aucuns depuis bat
2. Cf. sur la Friedloshjkeit, Brunner, Friedlosigkeit, 62-68 et D. R. G., I, § 23, p. 232 ss.
3. P.J. 817 ; joindre une lettre de Philippe de Valois, du 23 août 1347 : à cette fête, dit le roi, « toutes personnes baniez de la dicte ville à certains ans sans villain cas et autrez personnes non banies qui doivent argent... pevent estre et demorer paisiblement en la dicte ville ». {Arch. comm. : lay. 152, série GG).