‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 737 sur 997 · DEUXIÈME PARTIE. HISTOIRE JURIDIQUE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE. HISTOIRE JURIDIQUE

sèment, accomplirent une sorte de grève révolutionnaire accompagnée d'une attaque personnelle contre le Magistrat, furent exécutés en somme pour le motif précédent ^. A l'égard de la justice ordinaire collective, la faute qui paraissait entraîner le plus nettement la peine de mort était celle de la blessure faite après un accord ^ ; pour ce cas encore, le complice, avec le coupable propre, subissait au besoin la même punition ^ ; en fait, seule la forme d'exécution de cette dernière variait, selon que la blessure avait entraîné ou non la mort de la victime "*. Dans le di'oit individuel, le suicide amenait aussi la peine capitale, sévérité que les idées religieuses contemporaines permettent aisément d'expliquer ^ ; à l'égard d'autrui, le vol subissait une pénaKté identique, s'il était nettement prouvé ^, et l'assassinat n'entraînait pas une autre répression,

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