Voy. ci-dessus 834, n
3. P.J. 1401 ; voy. à ce sujet un différend publico -urbain ciu'ieux, dans P.J. 1398.
4. La P.J. 1484 rapjjorte à, ce sujet un différend intéressant entre le souverain bailli, d'une part, et le bailli et les échevins, d'autre, et qui faillit même amener la confiscation de la commune. A vrai dire, cette pièce de 1393 paraît éti'e en contradiction avec une autre im peu antérieure de 1383, où le comte anrmle ime prétention des échevins et même du bailli, qui « reffusent à entériner notre grâce » poiu- une faute de rédaction de la lettre (P.J. 1398), mais il faut supposer que l'action de la ville se bornait à im simple vidimus diplomatique de la lettre, comme nous venons de le dire, ou à un entérineinent postérieiu' et secondaire à celui du représentant supérieur du pouvoir public.