‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 838 sur 997 · Voy. ihid., et n · texte numérisé non relu

Voy. ihid., et n

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surtout un esgardeur de la police économique, devaient avoir, semble-t-il, une certaine instruction générale ou des connaissances particulières nécessitant un recrutement déterminé. C'est ce qu'il est permis de conjecturer et ce cpie l'on peut même admettre au sujet des esgardeurs ^.

Dans l'ensemble, tous les postulants étaient expressément soumis au choix des éclievins, qui se faisait, en principe, aussitôt le renouvellement du Magistrat : à ce dernier « appartenait de donner » des officiers ^, dit-on, si bien que « de par lui » tous les élus sont « assis, choisis, commis ou estaulis ^ ». Ils se trouvaient ainsi « en service de le vile * », chacun dans ce qu'on appelait encore un (( office ^ )>, terme absolument général et vague, même, on le sait, s'appliquant à toute fonction urbaine, d'un échevin ^ comme d'un « warde ». C'étaient aussi des « offices là où sercment appartiegne à faire ' » ; les intéressés promettaient de s'en acquitter en .principe « bien et loialment ^ », sans que les formes des serments aient été conservées réellement ; mais la perte, peutêtre, n'est que relative, des formules de ce genre ne contenant pas, en général, de renseignements bien caractéristiques *. Après cette prestation, les titulaires devenaient par exemple des « clers » ou (( se-rgans sermentés as eschevins » ou « à le vile i°

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