Voy. plus loin le
7. Recueil, n"275 titre ; le fils du clerc, scribe du recueil, est mentionné dans un document assez curieux indicjuant peut-être une certaine propension de sa part à la dépen.se (P.J. 834).
8. La P.J. 1112 reproduit une reconnaissance, jDar un seigneior des environs, de la juridiction échevinale, dans une maison où lui-même avait exécuté indûment une saisie : à l'occasion du « rétablis.sement « de la justice comniu-
adresser des lettres au pouvoir central ^. Plus spécialement, en matière judiciaire, dans la juridiction gracieuse, ils ont sans doute la tâche fort importante d'écrire tous les actes ^, et ensuite « singnent » peut-être certains d'entre eux de leur « singne manuel ^ » ; dans la justice processive, ils enregistrent les présentations des parties, ils jurent de ne pas changer l'ordre naturel des procès, serment qui permet de conjecturer que, moyennant quelque « courtoisie », ils le modifiaient parfois, et écrivent les dépositions des témoins *. Dans l'administration financière, ils s'occupent a des criies, des refrues et renchieres des assises de le ville », au besoin « en veillant de nuit quant elles dévoient demeurer fermes ^ ». D'une façon mixte et plus visible, par un résultat naturel de leur situation centrale et éminente, ils sont chargés de l'exécution des ordres des échevins en général ^ et spécialement de leur transmission aux agents secondaires répandus dans la cité ^ comme aux particuliers ^. A l'extérieur enfin, ils partent « por le besoingne » de la commune en vue de toutes sortes d'affaires administratives ^ ou militaires ^^, généralement accompagnant un échevin comme un secrétaire suit son
nale qui fut fait ensuite, entre autres parties de la procédure, les échevins et le bailli « eas (litteras : l'acte précédent) osteiiderunt ac legi palam et publiée... fecerunt per... clericum ville Duacensis » (Doc. reproduit dans Brassart, Preuves, t. II, n° 145^, p. 351 fin).