‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 851 sur 997 · P.J. 153421 . Q ji p^ XII, lOfJ · texte numérisé non relu

P.J. 153421 . Q ji p^ XII, lOfJ

8. Voj^ p. précédente. — Une r agente » chargée de « faii'e le feiir des esbouresses «, a un rôle qu'on ne peut préciser exactement, quoique bien entendu se rapportant spécialement à la draperie (P.J. 1534^^).

9. D'une part, P.J. 153450-57 . ^jg l'autre, § 47 et sans doute aussi 48-49 \ joindre Finances, 271 et n. 3, et ici même au sujet des « Conseils », voy. plus haut 821-822.

plutôt simplement des « pencionnaires » de l'extérieur que de vrais fonctionnaires. Quant à leur utilité réelle, elle venait moins, sans doute, des rapports généraux publics de la ville avec le pouvoir central, car on remarquera l'absence d'agents de cet ordre en Flandre, où d'ailleurs intervenaient, on le verra, les « messagers » urbains ^, et leur présence au contraire dans des villes religieuses, que, à un titre proprement judiciaire, elle ne résultait, soit des procès extérieurs et officiels que la ville elle-même avait à soutenir devant les deux séries de juridictions précédentes, soit des causes privées et locales dont le Magistrat n'était pas « sage ^ n : il j avait là une double catégorie d'affaires dans lesquelles les échevins apparaissaient comme parties ou comme juges, ce qui les amenait bien à utiliser les « avocas » spécialement comme représentants ou comme conseillers.

Venaient enfin quelques « pencionnaires » spéciaux : deux prêtres chargés de célébrer une messe « le jour en le capelle de la halle ^ » et deux « mires » ou « surgiiens ^ ».

Les divers agents précédents étaient en somme tous administrativement des chefs. D'autres, dans des organismes particuliers un peu importants, se trouvaient en sous-ordre et en principe servaient « d'aides » : en fait, ils formaient deux séries ayant chacune un but bien défini. L'une comprenait des « clercs ». Les plus importants étaient ceux de la partie financière : les massards et les receveurs en avaient chacun un ^ ; le conseil fiscal du xiv^ siècle, dès son apparition, dut en posséder également ^ ; au moment enfin de la confection des comptes, on en prenait de supplémentaires, on le sait,

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