‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 895 sur 997 · Voy. plus haut · texte numérisé non relu

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posées et complémentaires déjà signalées fonctionnaient donc. Enfin, la police M^giénique des denrées revenait, on le verra, aux esgardeurs ^. en même temps que du côté proprement personnel, et médical, la ville, on s'en souvient, avait comme <( pencionnaires », dans la seconde moitié du xiv^ siècle, deux « surgiiens » ou « mires » ; mais les détails de ce point particulier restent tout à fait inconnus ^.

A la voirie peut se rattacher le service des incendies ^, ce qu'on appelait « le besoigne del fu )\ Un unique règlement, comme toujours du milieu du xiii^ siècle, est resté sur ce côté assez intéressant de l'administration *. Il était organisé, on le sait, exclusivement par connétablies. Du point de vue réel, les chefs de districts devaient faire préparer le matériel nécessaire, qui se composait de trois « eschieles boines et soufhsans », de longueurs différentes, mais toujours réglementaires, de quatre « espusoirs », d'un nombre égal de (c fines » et d'un « mait » : ces instruments, destinés évidemment à la manipulation de l'eau, étaient mis <( partout ù li conestable voiront » ; à cette intention, les agents devaient donc louer ou acheter un local. Tous les objets précédents étaient naturellement réservés à l'usage spécial pour lequel ils avaient été réunis, mais, cette réstriction établie, leur emploi se faisait « en tote le vile ». D'autre part, le personnel nécessaire se recrutait parmi les a waites, couletiers, porteurs, deskerkeurs et carboniers >, c'est-à-dire, à titre juridique, à l'exception des derniers, chez des fonctionnaires ou des demi-fonctionnaires, puisque courtiers, porteurs et déchargeurs constituaient, chacun dans leur genre, des sortes d'organismes fermés, dont les membres recevaient expressément leur nomination du Magistrat ^.

1. Voy. t. II, § 26, 3" ^, et les § 28 et 31 relatifs à l'alimentation.

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