Finances
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urbaine, mais elle finit par n'avoir, jjIus encore qu'aucun autre élément communal, qu'un intérêt et une valeur véritables presque exclusivement publics.
Ainsi, en général, les côtés personnel comme réel de la vie militaire, soit par la participation directe des représentants locaux du pouvoir central à la conduite de la milice en temps de guerre et par l'emploi de fait des soldats urbains dans un but purement territorial, soit pour la défense matérielle locale, par l'intervention croissante de l'autorité souveraine, qui finit par faire tourner cet élément à son unique profit, attestent bien de part et d'autre, quoique dans des limites déterminées, la nature relativement mixte de l'organisme guerrier de l'association : c'est que la ville n'était pas une cité libre, mais se rattachait à un ensemble régional, où le côté militaire jouait naturellement le rôle d'un lien très visible et très fort entre le pouvoir central et les éléments locaux.
50 La vie charitable ^.
La vie charitable comprenait deux parties, suivant qu'elle était communale ou non. La jjremière était représentée, selon une expression générique, par « li Maison-Dieu, l'ospital, les tables du Saint-Spir et li aumosne de le ville ^ ». Les deux premiers termes, paraissant bien dans le détail s'employer d'une façon simultanée ou indistincte ^, ainsi purement synonymes, ou l'expression très fréquente aussi de « Bonne maison ^ », toutes appellations usités au besoin avec les dési-
1. Bihliogra-pMe. On peut tout au jdIus citer le travail de Brassart [père], Notes histor. sur les hôpitaux..., sans grande utilité.
2. 0. R. F., XII, 104, exposé, et § 5, et aussi V, 135-186, § 43.
3. Voy. p. suivante, n. 1-3, et ci-après 955, n. 1, pe partie des ex.
4. l'.J, 1092, 1094, 1156, 1211, 1219, 1233; Finances, P.J. 701-71-72 1, etc.