‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 959 sur 997 · DEUXIÈME PARTIE. — HISTOIRE JURIDIQUE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE. — HISTOIRE JURIDIQUE

« cartres ^ ». Toutes, diplomatiquement, constituaient d'abord « Foriginal ^ » proprement dit, mais il s'en faisait également des « copies ^ » ou des u transcripts et vidimus ^ », au besoin du second degré •'^" : c'était, disait-on. « l'original copie de le devise ' » ou un document « donné par copie ^ » ou a par extrait » « hors d'un registre ^ », toujours sous « le seel » ou même « le contre-seel as causes de le ville ^" » : on obtenait ainsi des vidimus ou vidimus de vidimus. L'ensemble de cette terminologie, selon une règle fréquente, restait d'ailleurs un peu vague. Plus spécialement, les pièces émanant de la ville étaient en somme toujours en parchemin, et à l'exception des chirographes, ou mieux de la presque totalité des documents privés ^^. elles étaient aussi toujours scellées. Quant au chiffre de chaque acte, suivant justement le système des « chartes parties », la ville, sinon en principe, mais en fait, devait, semble-t-il ^^, en confectionner la quantité d'exemplaires nécessaire pour en garder un elle-même et remettre les autres aux intéressés. L'utilité de ces documents était des plus variée, publique ou privée, extérieure ou urbaine. Dans une fin proprement diplomatique, la commune délivrait des « lettres » à des pouvoirs quelconques pour des confirmations de traités ^3; dans un but privé juridique, au

2. P.J. 1089 titre, 1420 fin ; Finances, P.J. 93 titre et fin.

3. xiye s. : copies simples : d'originaux : P.J. 1253 B^, 1265 B^, 1274 B, 1283 B2, 1318 B2, 1419 ; Finances, P.J. 93 ; de vidimus, P.J. 1274 C^ ; 1342, copies authentiques : d'originaux, P.J. 1283 B^, 1318 B^ ; de vidimus, 817, 1274 Cit.

4. P.J. 1080 titre, 1274 C^':^, 1277. 1283 C'i. 1318 C^, 1398, 1400-1401.

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