Voy. pliu loin
influents au Mojen-Age ^. Dans lensemble, il serait en effet permis de les considérer comme ayant entraîné la réalité même de la réglementation et aussi déterminé sa fin essentielle comme imposé des sanctions en vue de son application : le contrôle, « la bonne foi et la lojauté », la contrainte, étaient évidemment des idées religieuses ^. ilais, d'une façon plus particulière, la défense du travail les dimanches et les jours de fêtes « conmandées par Sainte Eglise à tarder ^ >>, la régularisation des prix correspondant à la doctrine du « justum » ou «legitimum pretium»* qomme l'interdiction du prêt à intérêt^, procèdent sans aucun doute des mêmes influences canoniques et visent des buts également moraux. La question du repos religieux est dailleurs la seule dans laquelle, en raison peut-être de son caractère très pratique, on constate l'intervention visible de l'autorité ecclésiastique ; on peut évidemment \- ajouter la défense de « l'usure » ; mais par ailleurs il n'est jamais parlé de l'Eglise. Aussi, si l'on conjecture assez naturellement qu'en raison de l'extension générale de ces doctrines comme de leur concordance avec les règles locales, les unes ont exercé sur les autres leur action habituelle, cette influence n'a pu être qu'assez indirecte et, pourrait-on dire, idéaliste. En principe, il est possible d'admettre cette liaison et en fait, on en est généralement réduit à la supposer. On ne sait donc s'il faut chercher à de telles prescriptions une origine immédiate aussi élevée et aussi
1. Voy. bien entendu à ce sujet Endemaun, Studien in tlir romaninchkanonialischen Wirtsclia/tn- u. Heclilêlelirr, on paiticuliiM' 1. I, clmp. i, et le t. H : mais nous no pouvons qu\\' ron\o\(?r d'uno façon ponoialo, parce qu'ainsi que nous le disons ci-après, l'influonco du droit canonique, pour certaine ou très [irobable qu'elle soit, est trop idéale, trop peu documentaire pour permettre d'établir des rapprochements précis et directs entre la doctrine et l'application locale. . — Au sujet du droit particulier d'uno ville, en l'espèce de Florence, on trouvera do très intéressantes remarques dans Doren, Wollenluchind.. surtout au cliap. iv, § 2-3, p. 138-209; et Zunjtufjien. chap. vn, 2a<:, p. .528-582.