Cf. Pironne, Dinant
5. Prou, I)or. rrintifii à l'hint. monét., V, Monnaies de Flandre, n<" 3, 8-0.
Faut -il fu (léduirc l'existence d'un local monétaire spécial ^ ? Puis, en 1283, aurait demeuré tlans la ville un « monnoier », dont on no connaît d'ailleurs la présence que lorsqu'il est appelé par le comte à Xanuir '-. Au moment des guerres de Philippe le Bel. on possède quelques témoignages plus précis et même connexes. En 1298 ', le comte « assené » à un « chevalier ». en récompense de ses services et en dédommagement de la perte de ses biens « saisis » par le roi de France, la somme assez élevée de 120 Ib. « à nostre monnoie de Douay » ; Gui de Dampierre parle de « cheaus ki le dit te monnoie de par nous maintenront » et également de la possibilité « ke ele cessast d'ouvrer ». Ces indications paraissent être suffisamment nettes et elles sont coniirmécs par une sorte de lettre qu'un agetit du comte à Douai lui écrit, sans doute avant le mois de septembre 1;{(14. lui (li>aiit que ■ li monnoie est en boins ])oint » et fjue " savons les trois ouvriers ke vous nous envoiastes ' ". t'est de l'atelier où ils devaient travailler que seraient alors sortis, par opposition aux deniers et aux mailles antérieurs d'un centaine d'années, des esterlins et des sous '. Enfin, as.sez longtemps après encore, en 13.50. Piiilippe de Valois expose les plaintes du Magistrat de plusieurs cités, entre autres de Douai, où " sont plusieurs monnoyers qui
1. Peut-<>trp ii'apiiuiait-il d'une • rimmbro fondoire, endroit où l'on contrôle la monnaie au imni et aux arinoirie« des ville«, quand elle sort de la monnaie du pointe ' (To<irneur, Dr la nature..., 3I()-3II).