‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 121 sur 993 · r..I. S-Ml · texte numérisé non relu

r..I. S-Ml

4. Voici le texte eoinplet : • Chier» »\TV«, li monnoio de Douay e«l en bninfi point et aronH. si eon> je croi. 2 fenayze» de le monnoie le roy en ce«te «cmaine, ki venront de S. Quentin, et N'avoiix lex 3 ouvriern ke voun nouB envrùaHti*. .Xdiex. vous ferai-je savoir l'i-slat <le le n)onnoie, eiwi ke je lo itaray • (Liinhurg-Stirinn, ('wlrjc l>> plumai iru» Flanilritr, II, n" 22tl ; nous In date (11- - vem I3<(7 -). t'e texte i-sl d'ailleurH tuuv/. olweur. Tout d'almrd, il ne porte pan de <late et on w demande pouri|Ui>i l'inliteur lui a ohhi^ii- la pr<^e«i<lente : ctmiine le document provient d'iui ap-nt du comte A Douai, il n<> M<mlile |uu< pouv<iir être poxtt^rieur au n-tour de la vilk< bouh la domination (ranvaiiu*, c'exl-à-din' A M'pt<-fnbn' 1304. I>> plu», en elle-même, la pièc<' eut n'Hlin***' en une laii)rue vulKain- imiw?. m<Vliocr<>, et, en fiartieulier, nouH ne luivon» A (pioi fait n'H-llement alluxion la réi-eption |M»wib|e ({(W ' deux feimy/ef* - rie la monnaie royale.

ô. Vov. l'alinéa suivant.

font plusieurs excès ^ ». Mais on se demande quelle pouvait être leur utilité, car la frappe avait alors certainement tout à fait disparu ; tout au plus étaient-ils des employés du « cange », qui rapportait par intermittences quelques revenus au pouvoir public -. L'existence dun atelier paraît donc, en principe, être à peu près certaine, bien qu'à son sujet les détails réels fassent absolument défaut.

La monnaie elle-même comprenait plusieurs divisions, mais qu'on peut ramener à deux générales. Les « livres » n'ont jamais été que de la monnaie de compte, dont il n'y a rien de particulier à dire. Mais on connaît en premier lieu un t,ype d'esterlin et un autre de sous, frappés pendant la seconde époque de l'atelier monétaire : quelle qu'ait été sa situation, eux-mêmes émanent de Gui de Dampierre et par conséquent, sans qu'on puisse préciser davantage, ils ne peuvent qu'être antérieurs au retour de Douai à la France, c'est-à-dire à septembre 1304. L'esterUn d'abord porte à l'avers la légende « + G COMES FLANDRIE ». avec, dans le champ, une tête de face, couronnée de roses ; et au revers, « MOXETA DOWAY ». coupé d'une croix pattée cantonnée de douze besants trois par trois ^. Les sous, d'un côté, offrent la légende précédente et dans le champ « DOL^ » sur deux lignes et surmonté d'un « lion issant » ; au revers, on lit « + STGXI'M f'RUCLS ». avec une croix pattée encore^. Ces

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