Le 18 mai 1350 (O. R. F., XII
2. " Comptes \à\J^ rechevevir de Douay. d'Orchies et des appartenanches » du 10 juillet 1372 au 11 juillet 1.373. « Dou cange de Douay. oii Mgr de Flandres doit prendre cescun an, au IX'' jour de feverier, 12 Ib. douis. Nient receu pour reste anée ne poiu" les 2 anées précédentes, pour ce qu'il n'y a point de cange à Douay « (Bra-ssart. Châtrau. Preuves, t. II. n" 122, p. 258). L'éditeur ajoute : « En 1395, le canibge > fut affermé pour G ans à 170 Ib. par an . (258. n. 1).
3. Le seul estcrlin parais.sant appartenir à un dépôt public vient d'une trouvaille anglaise et se trouve au Briti.sh Muséum ; voy. RigoUot, Enterling frappé à Douai, 3fi6-3t>7 : Gaillard. Monnuien des eomtes île Flandre, 132 et pi. 17. n" 157; Poey d'Avant. Monnaies féodales, III. 438. n" (',983 et pi. 163'. — Cf., d'autre part, le Catalogue... de la collection Van l'eteghcm, qui en mentionne également un identiqiie, sous le n" 169, p. 17.
4. Deux exemplaires de ce sou existent à Lille au Palais des Beaux-.\rts, Collection Vernicr, n"" 31-32, le premier étant le mieux conservé ; un autre
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monnaies se distinguent des autres, non seulement par l'époque de leur frappe et par leur valeur, mais aussi par leurs figures, car elles .sont, on le verra, les seules à ne pas être i< muettes ». On doit de plus conclure de leur venue assez tardive que jusque-là. sinon les esterlins. du moins les sous, fréquemment mentionnés, n'étaient, à l'exemple des livres, que de la monnaie de compte.
Il y avait, d'autre part, les » deniers ». indiqués encore d'une façon tout à fait courante, puis, beaucoup plus rarement . les « deniers oboles ^ » et les « mailles ^ », les mis qui avaient peut-être une valeur un peu inférieure '. les autres qui ne devaient jias tlépasser celle de la moitié du denier ordinaire ^■*. Ces « menues • » espèces représentent certainement les « douissiens ' », frappés dès le xil^ siècle ou à cette éi)oque seulement. Ce sont des pièces de billon im peu plus grandes pour les deniers, toutes sans aucune légende *. A l'avers, elles ont pour caractéristique un rameau de 3,
se Iroiivp A Bruxoll»^ au Cnhinct flt>« MiVlaillcs t\o la Bihlioth^cnie Royale. Voy. Roiiyor, Hechrrchrs mir la ntimitm. du comtr di Flandre. 445-44ti ; Gaillara. p. 133 et pi. 17. n° 160 ; Poey d'Avant, n» 0984. p. 438 et pi. liiS* ; joindre Catalogue l'an Prieghrm, n" 170, p. 17. qui est même d'ailleurs le xeul indicpiant • le buate de lion >, dont l'existence générale n'est cependant pas douteuse.