‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 132 sur 993 · Pour l'usure, voy. à la fin de ce chapitre · texte numérisé non relu

Pour l'usure, voy. à la fin de ce chapitre

3. P.J. 359 et joindre Recueil, n" 224"'-l' ; toutes ces prescriptions reviennent au même.

4. P.J. 232'-*. *-^ et joindre le n» du Recueil de la n. précédente.

5. Voy. un ex. de prêt sur gage dans P.J. 95, et au sujet des prOts sur gages avec usure, cf. la fin de ce chapitre.

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talent aussi, se répart issant, semble-t-il, en deux séries. Dans la première, les uns pouvaient être d'appartenance locale, les cliangeurs rencontrés au xiW siècle et à la fin du xiV^ ; les autres avaient un point de départ étranger, soit les Cahorsins à la première époque, soit les Lombards à la suivante. Mais entre tous les prêteurs prédécents, particuliers ou officiels, se montrait d'ailleurs une ressemblance fondamentale : ne fut-ce qu'en apparence, tous avançaient de l'argent sans intérêt. Au contraire, existait une autre série de prêteurs d'argent : c'étaient, au xiii*^ siècle, les usuriers et, dans la période suivante, (I la taule des orphenes meures deage», qui ne prêtaient, au moins généralement, que contre paiement avoué d'un intérêt. Enfin, très rarement, à ces prêteurs locaux s'ajoutaient des étrangers. Par analogie avec les créanciers, les emprimtcurs ])ouvaicnt être de la localité ou du dehors et appartenir encore à des classes sociales diOérentes.

Si par ces raisons personnelles générales et pour des motifs réels individuels, les prêts, dans la pratique, pouvaient et devaient même différer, cependant, tels qu'ils nous ont été conservés, ils n'otïrent qu'ujie variété très restreinte. Ou les connaît déjà à vrai dire '. L'ensemble ne constitue en effet que des lettres d'obligation avec toutes les clauses ajinexes, qu'elles apparaissent soit comme actes d'emprunt surtout et de plégerie, soit comme pièces de quittances. Par suite, ces ilocuments, de fin économique pourtant, se réduisent à de simples formules de droit, d'ailleurs entre elles pre^ique toujours semblables, et sont par conséquent d'un intérêt juridique à jicu près exclusif. Bien que les noms des intéressés, les cliitfres des prêts, les dates et les formes d'échéance et les modes d'application de quelques clauses changent forcément, de telles pièces n'offrent aucun détail particulier d'économie et. en .>*omme. chacune a peu ou ]>oint de valeur propre. Malgré le nombre toujours très élevé de spécimens, qui. même dans les avances ordinaires des particuliers, se compte

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