‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 137 sur 993 · Hrruril. n" 2r · texte numérisé non relu

Hrruril. n" 2r

8. .\cten t\r iimi I2tll "-l <l<- jniivKT 1274 ( ArrI,. romm.. VF miO et 063).

par séries de 20 Ib. aux Saint-Jean-Baptiste ^"■^. Un diminutif de ce système, pour ainsi dire, consistait, en commençant très rapidement les remboursements, à les exécuter, en très petites fractions bien entendu, par semaine, si on ne pouvait payer, par quinzaine, ou encore par mois, en doublant successivement le chiffre des paiements ^ ; mais on stipulait généralement que l'insolvabilité au bout du mois entraînait Texigibilité immédiate de la dette tout entière ■•.

Le versement se faisait « en ses deniers contans ». Un intérêt n'est jamais indiqué. On mentionne surtout par exception qu'on « preste sans coust, sans frait, sans nule vilaine convenence », de l'argent dont on « fait grant bonté et grant courtise » ; plus précisément encore, on dit qu'il est avancé « sans usure, par pur pre.st, de pur prest d'amisté ^ ». Evidemment, dans tous les cas. Tabsence officielle d'intérêt ne fait pas de doute. C'est un principe fondamental.

A côté de ces prêts peu élevés consentis à des individus de condition sociale ordinaire, d'autres .sont beaucoup plus importants à la fois par la valeur de l'emprunt ^ et par la

1. Actes du l> janvier 12.57. de mars 1289 et du 27 août 1295 (FF 658, 665, 667).

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