‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 138 sur 993 · P j. 531, 1126 ; Recueil, n · texte numérisé non relu

P j. 531, 1126 ; Recueil, n

4. Voy. un mode de remboursement a.ssez intéressant i es proffis et revenues... de une maison et tenement , dans P. .T. 1240.

6. P.J. 740. 830. rmC), 11211. 1240. 124.')- 1244: Recueil, n"» 294-29.">, 311, 331, 335.

6. Nous avons donné en P.J. un certain nombre d'actes concernant les prêt,s auxquels on peut joindre le n" 861^','^. déjà étudiée (t. 1. 246); mais il en existe encore quelques autres : l'un d'eux est publié dans Warnkœnig. Flandrische... Oeschichte, III^, P.tJ. 93; les autres, encore inédita, et qui sont bien entendu de forme similaire à ceux que nous reproduisons, se trouvent soit aux .4rr/i. romm. (acte complétant la P.J. 533 : plégerie donnée en mai 1270 par <• Erars. bailliiis d'Oisi, Mahius de Crechi et Landris d'AUeus ' à Eng. de Couchi, pour un emprunt de 627 Ib. fait par lui à •' Jehan, castelain de Cantin, et à Enguerran Pilate, bourgois de D. » : FF 661) ; soit aux Arch. départ, tlu Nord, (1265, 7 août ; Norrl, B 1395; Godefroy, et Cous.semaker, Inveni., II, n" 1419 ; Jos. de Saint -Génois, Mon.. II, p. 608 (acte exactement analogue à la P..1. 490, mais émanant de Gérard de Rhodes, chevalier, sire de .Melle) — ; 1208, 30 mai ; B 4033 ; Godefroy, et Coussemaker, n" 1552 ; Saint -Génois, 615 ; 1268, juin : B 4033 ; Godefroy, et C'ouseeinaker, n" 1517 ; Saint-Genoia, 615-616 — ; 1269, janv. ;

qualité personnelle des emprunteurs toujours étrangers, surtout grands seigneurs, ecclésiastiques et mieux encore laïques, et par exception une ville. L'époque de ces avances correspond uniquement aux deux derniers tiers du xiu^ siècle. Les membres de laristocratie tout d'abord, en principe, pouvaient intervenir comme créanciers directs ^ ou indirects, dans ce second cas un intermédiaire s'étant présenté pour le débiteur réel, au besoin « sans faire mention de lui ^ >>, que le débiteur déclare que tel individu est sa caution ' ou que ce soit le garant lui-même qui fasse cett« déclaration *. En fait, les emprunteurs directs .xont avant tout Marguerite de Flandre et plus encore (Jui de Dampierre : ils demandent seuls ou de concert avec des bourgeois, qui également peuvent les remplacer " ; on voit aussi emprunter, mais beaucoup plus rarement, Jeanne de Flandre. Robert de Béthune, le duc de Brabant ". puis l'abbé d'Auchy. l'abbesse de Maubeupe ", des seigneurs laïques ou des chevaliers de la région *. enfin, peut-être simplement en apparence, comme pleiges, des fils ou neveux de Gui de Dampierre et l'abbé d'Anchin ". En etTet. à ce titre, les mêmes princes de Flandre ou d'Artois, les parents tle Gui et des personnages ecclésia-stiques ou laïques

B 40:13 ; Uodofroy, cl l'oiissrmBker, n" 1551 ; Saint -OiMioiB, (118 — ; 1272. niare; B 4034; Godefroy, n" I7.'il : Saint-Oenoig, 836 — : 1277. juin : B 1101 : Oodefroy. n» 1970; SaintGenoU. (1(1 1 — ; 1288, jiiillpt : B 404.'i ; Ood.froy. n" 2U34 ; Saint -Gonois. 7ti2 — ; un aet« do 1281. 10 juin, de Joan, fila di> Gui. t'-v. dp Moti ot chanoelipr dp Klandro (Godi>frov. n" 2244 ; Saint-Gonoi», IJStI). parait Hrf |>rrdu) ; soit ontiii A Gand, aux ArchiiHn de VKîal, fonda Saint-Gpnoia : voy. Jiiloa de Saint - Génois, Inwnl., n"' 136. 242. 47tl. liiiU) .

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