‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 203 sur 993 · V'oy. tou* Ira i-liapitruo rutitoctifs · texte numérisé non relu

V'oy. tou* Ira i-liapitruo rutitoctifs

mier étage, déjà mentionnée, avait pour but probable d'empêcher le commerce illicite i.

Les signes extérieurs servant à désigner les endroits de vente ne nous sont connus que pour trois sortes de commerçants : en général, tous mettaient ces marques « hors de sen huys )>, devant leur porte -. Ainsi, une certaine espèce de cordonniers, confectioimant des « cauchiers », en « pendaient « devant leurs maisons ; de même, ordonnait-on que le fabricant de cercueils « face une ensegne de marie u d'autre cose )i, ou peut-être même place au dehors un de ses « luisiaus », mais celui-là seul, sous peine de confiscation et d'autres punitions ; enfin, une « barbieresse » attirait les clients au moyen d'une « baniere * ». Rien n'empêche de supposer des indications similaires au sujet des autres liranches du trafic. Pour l'exécution pratique de la vente, nous ne savons que l'existence « d'étaux * ». Ils ne devaient pas avoir plus de deux à trois pieds « hors de le maison » et on interdisait de « faire closin de.sous », sans doute d'y arranger des planches formant une caisse à marchandises * : c'était là un règlement de voirie édicté en vue de faciliter la circulation, ou une mesure de police pour éviter toute dissimulation d'objets. Aiix étaux étaient joints quelquefois, semble-t-il. des « bancs » et des « taules ^ ». En tout cas. c'était évidemment sur les étaux qu'on mettait les denrées à vendre : les boulangers, en particulier, n'y pouvaient pas placer plus de quatre pains et, en 1284, lors de la guerre entre Douai et \A\k\ des individus abattirent le pain d'un de ces étalages '. De même, les taverniers avaient

1. Voy. t. I. 001-902; pf. la défense faite aux boulangers « de tenir à vendre pain à hny.s ne à fenestre » (P.J. 273*').

3. Voy. successivement P.J. 85!|2, 274 ^" et Dutliillœul, Douai et Lille, 11.

4. XIII'' B. : G(^n(''ralit^s : P.J. 72". .'547. I^ ; « menues denrées » et légiunes, 244'", ^* ; poisson de mer. 2.''>3'^ ; boulangerie, 273*', '* : menus objets en terri-, fer, bois ( . menus tonlieux "), 8li", ", *^ ; poterie, 244 *".

r>. P.J. 72»» : <f. 25.333. 547 i4 . joindre 244^8, 246^ (.. devant sen wis »). (?), 273" {" vendre à huys ne à fenestre »). «. P.J. 2r,7-^".

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