Voy. pluM loin. § 2S
tl. l'riur Icf» (li^lnilH, vuy. I(^ rhftpilros rorrc»»ponHant nux différonto»
les produits confectionnés dans l'une ou l'autre de ces variétés de matières premières ; il est vrai qu'une trentaine d'années plus tard, on autorisa leur écoulement simultané, mais alors uniquement aux halles ^. Dans l'industrie textile également, ■ les draps vendus au domicile des grands marchands n'étaient pas de qualités identiques à celles des étoffes vendues dans les entrepôts urbains ; ils ne l'étaient pas non plus dans les mêmes conditions 2. On doit en général .se borner à constater ces bizarreries, sans en donner toujours d'explication bien précise. En second lieu, certaines marchandises paraissaient être, au contraire, réservées à la vente à domicile, les liquides, les fourrages, les denrées d'épicerie, puis, toutes les matières premières et certains objets fabriqués comme les cercueils, les poteries d'étain et l'orfèvrerie ^ ; sauf pour ces deux dernières catégories, la vente exclusive dans les maisons des autres objets, peu facilement transportables ou « présentables )> en dehors de leurs dépôts habituels, se justifie aisément. Enfin, l'absence ou l'interdiction du commerce à domicile ne semblaient applicables qu'à certaines denrées d'alimentation, les légumes et fruits, le poisson d'eau douce et la viande : une raison hygiénique, croirait-on, peut expliquer ces réserves. En somme, bien que le petit nombre et l'obscurité des renseignements qu'on possède ne permettent pas d'être toujours absolument afiirmatif sur ces diverses séries de produits, la caractéristique de la vente à domicUe à l'égard de la nature des objets vendus, semble bien être la variété : on peut même admettre qu'aucun mode d'échange n'en présentait une semblable.
c) La vente dan» la ville.
Ce système de vente nous est extrêmement mal connu, soit parce que les documents font défaut, soit plutôt en raison