Voy. plus loin, § .S9»l
3. Et pnoorr pps deux dernières séries étaient-elles voisines de la 1 mer rfrïp f(in, on Ip vorrn, mp vendait aux halles.
do son importance minime : il était en effet beaucoup plus naturel de vendre dans des endroits déterminés et à des heures fixées, puisqu'ainsi on était assuré de trouver le vendeur, tandis qu'on ne le rencontrait pas forcément quand il sen allait « aval les rues ^ » ; de plus, la surveillance était infiniment moins facile. Aussi cette vente se trouve-t-elle interdite pour quelques marchandises ^. et, finalement, elle ne semble être autorisée que pour trois sortes d'objets d'ordres fort différents, les <( frezes ». le « laingne » et les « feutres ^ » : on mentionne, en etïct. (|u'on les « porte aval le ville " j)our les écouler et que les feutres, en particulier, doivent être mis « à veue », comnu» toujours afin d'éviter les fraudes. En outre, sous une forme un peu différente, quoique voisine tle la précédente, on .se rappelle que les crieins de vin s'en allaient aussi par la cité pour informer les con.sommateurspo.ssibles de l'arrivée des liquides chez les marchands *. Ces renseignements sont trop brefs et trop vagues pour permettre d'en tirer une conclusion précise : si, nous venons de le dire, le jirincipe de la restriction peut se justifier, on ne saurait expliquer quels motifs amenaient l'emjiloi de la vente dans les rues povir les trois espèces de marchandi.ses précédentes à l'exclusion de toutes les autres.
il) La finir aux niarchéê.
L'histoire même des marchés nous échappe entièrement et il faut se borner à constater leur réalité au xiii^ siècle avec celle de tous les autres organismes urbains. L'existence du « tonlieu du marché * » permet cependant de conjecturer qu'à l'origine il n'y avait peut-être qu'iuic seule de ces réunions commerciales, évidemment d'origine |iul)li(|ue. et h hujuelle