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5. D'une pari, M>y. plun liiiii. i 2»' «'t .'ti»"'' ; do l'autre, ù-doMus 238 et i 3I"»>.
vendre sans avoir « retenu » un « estai ^ ». Ce dernier paraissait être de quatre espèces ^ : les « petits » estaux de certains bouchers seuls, les « estaus » ordinaires formant la majorité et dont on pouvait n'avoir qu'un « demi ", les grands « estelées » pour les bourreliers et les marchands de « draps roiies » et tenus aussi par « demi » ou par k quars », et enfin, les « quariaus » pour certains drapiers encore. On ne saurait daiUeurs préciser ces distinctions, qui pouvaient commercialement résulter de la nature des marchandises. A l'exemple des étaux des marchés, on avait également ceux des halles <( à los jetans ^ », mais avec cette différence qu'on payait pour leur jouissance mie redevance annuelle et proportionnée à l'importance de la place *, distinction très compréhensible, puisque dans ces entrepôts l'endroit de vente était occupé exclusivement pour un temps déterminé, ne subissant aucune interruption. Les étaux des bouchers, à la fin du xiv^ siècle, étaient même devenus héréditaires *. L'attribution des taxes se faisait à la ville seule. Du côté juridique, les halles devaient être accessibles aux forains comme aux habitants, mais les premiers n'ayant guère intérêt à amener des denrées alimen-
2. Voy. les comptes de 1324-25 dans Arch. co>nm..CC 109 1er. IV-V7, et Recueil, n"" 33S, ot aussi 341 ; et joindre l'extrait suivant dun fragment des comptes de 13013 : A Huon Kiehaut, porteur de niairiens, et à ses compaignons, ))our mètre plusieurs estaus en le haute halle... ; et pour plusieurs autres estajis manyer et mètre à point... Pour 19 jours et demi k'il carpenta es basses halles. Et fist 6 estaus pour les roiies fseraient-ce des « estelées » ? voy. dans le te.xte un peu plus bas], si les empiecoula, braconna, enkieva et relata, et pour refaire et relater 2 estaus en celi basse halle. r|ui estoient brisiet. et tous les autres estaus refaire qui estoient en es ba.sses lialles et jiour mettre kevilles par tout en es halles des mierchiers 1 (D'après le ms. H)!)<> de la Bibl. de Douai, pièce 38: édil. [Brassart]. Le Beffroi, la liaulr halle, la ' basse haUc el la halle des merciers, l(il).
3. V.J. 25722. 273', 282'», 1500. — La l'.J. 257^2 se rapporte à la halle au cuir. Au sujet de cette partie de l'entrepôt, où, pour des raisons sans doute d'ordre corporatif, après le tirage au sort, la distribution des ètaux ge faisait dans des conditions un peu particulières, voy. P.J. 850 et plus loin, § 34, \"«^.
4. On constate l'existence de cette i-edevance dès le milieu du xin'' siècle, puis jjendant le second (H'art ilu xiV : voy. P.J. 220 et les comptes cit<^ ci-dessus, n. 2.