V...V. pour !.• I.l.-. l'.I
.*). l'nr i-x. Il' |iuiii <'l non lo bit' ; !■■» iiiiilrriiiiix dr construction et non d'ariicublcinent.
de la basse-cour et de Tétable. de denrées de réconomie domestique locale absolument courante ou, au contraire, avec les épices, le poisson, la boucherie, d'objets un peu extraordinaires, sinon de luxe, par suite imllement indispensables, si bien que. de ces marchandises, le prix des unes n"avait guère de raison de s'élever et celui des autres Taurait fait le cas échéant nécessairement, mais sans inconvénient ^. Les céréales avaient, croirait-on. ime nature un peu particulière : si elles n'étaient pas tarifées d'une façon officielle et directe, les échanges privés, on le verra, se rapportaient toujours à une ou plusieurs qualités de grains dun prix fixé de tant de deniers la mesure ; en particulier pour l'avoine, cette mesure semblait ne jamais varier '^, et pour le blé, on ne saurait en outre oublier la réglementation du prix du pain. Enfin, dans les menues denrées comme dans les céréales, on connaît la mercuriale annuelle relative au paiement en argent de certaines rentes * : ces divers caractères ne pouvaient qu'influer sur la régularisation des prix. En second Meu, les matières premières autres que le bois et le charbon se rapportaient aux industries d'ameublement ou d'habillement, de poterie métallique, d'orfèvrerie, de cuir et de tissage, de nature toujours extraordinaire ou complexe. Enfin, en conséquence, tous les objets fabriqués en résultant, même ceux de l'habillement très courants, renfermaient trop d'éléments susceptibles d'échapper à une appréciation exacte par suite de la nature de la fabrication où. par exemple dans la draperie, la manipulation se trouvait distincte de la vente, ou en raison de l'utilité variable des produits, pour que l'administration ne jugeât pas plus simple de s'abstenir complètement plutôt que de se borner à intervenir quelquefois mal à propos. Telles paraissent être à peu près les conjectures admissibles.
] On objectpra Ip vin : mais en fait, il .semble qu'il constituait un produit tout à la fois courant et un peu extraordinaire dont la taxation était, en Bomme, assez naturelle.