Pour cette l'-coriomie, voy. pliis loin. § 28*î
8. Nous avon» publié vingt-sept de ces pièces sur une quarantaine, les autres se trouvent dans les mêmes paquets de chirographes, cotés FF 060-668.
10. P.J. HOS, qui se complète par une lettre de plègerie de la même date.
2()8 LA VIE URBAINE DE nOFAI
Avant sa complète réalisation, les documents du xiii*" et du début du xive siècles, qui sont au nombre d'un peu plus de quarante, montrent que les achats sont tous effectués par des Douaisiens. évidemment des « marchands viniers » de la petite bourgeoisie ^. à des habitants d'autres villes, très rarement des cités du Nord ^ et presque toujours des centres urbains de la partie si|)teiit rionale de l'Ile-de-France », en particulier de C'ompiègne *, et aussi de la Bourgogne ou de La Rochelle * : dans tous ces cas. il s'agit donc d'importations. La nature des marchandises n'est même pas toujours indiquée et on ne la conçoit que par la similitude complète de forme de ces actes avec d'autres plus explicites «, et si elle l'est, les origines ', les qualités ou les quantités * ne sont presque jamais non plus spécifiées. Les prix ne descendent que tout à fait exceptionnellement au-dessous de 40 Ib., oscillcnl la plupart du temps de cette somme à 120 et montent quelquefois de 140 à 200, même enfin une fois à 418». La moyenne paraît donc être assez élevée.
L'échéance, en deliors de deux cas seulement '". a toujours lieu dans les douze mois, en général entre cinq et onze, avec de nombreuses variantes intermédiaires : ])ar une conséquence assez naturelle, elle est régulièrement unique, sauf une demidouzaine (i'exee])tions. dont les deux précédentes, où elle
2. Lille : P..I. 738. 77fi, 802 : Arraa. 622 ; Saint-Omer. «72.
3. Comlé : P.J. HK»; Cnrbic. 484; (Wpy-cn-Valois. .')24 : L«on. Cûn ; Noyon, 071, 702; Saint yiifiit in. 53li ; SninsonR. 790.