P.J. 835, it25. 1087, I3<i
3. En gén<?ral, on dit •■ le vin des jardins et du rreu : voy. p. suivante, et en particulier, cf. 835, 1087.
4. Finances, P.J. 89' ; « item, ceiil.N qui auront roisins croisaans sur leur creu n\i sur hi'ritajji' (|u'il/. teiinint à rente nu A louace ' (Acte cité n. 1, de 1394).
5. P.J. 1454 ; cf. l'expressinn de vin l)lnne fiiurnienteux " (1491). fi. P.J. 1491.
7. Finanmi. P.J. S9*, p. 489 ; « item, quicomiues achètera roisins pendens sur vinjrne dont il faei- vin ■ (1394. 20 sept.; CC (195) :e f. dans VArlois, Kieliard, Thiirri/ il'Hireçon. 412. et joindre cette indication bien postérieure d'ailleurs : - Vrrjus : gros raisin... ; ceux (|ui le cultivent le soutiennent ordinairement sur des treilles A cause <le la iiesanteiir des (grappes que le sarment ne pfiurrait porter sans cet appuy >■ (Savarv. Dicl. di cointncrce, III. sub. V" Verjus).
8. Raisin ordinaire : P.J. 244<». I3ti4. 1381 ; Roret . 24 4<».
9. Le 19 février 1393, déposition en justice d'une femme déclarant que • elle estoit ou jardin son maisire aveuc lui, où il tailloit ses vipnes ■ (Arch. comm. : l'eg. FF SS.I, fol. 97).
sins pendans ", dont > le despouUe prochainement venant » semblait même pouvoir « s'acheter » par une sorte de « vente sur pied ^ n. Mais le raisin « tourné à meurison », on le « vendengeait - » d'abord, puis il passait au « torgoir et à toute le huisine appartenans... à mestier de batre vert jus ou fouler roisins », ou, plus brièvement, au « pressoir... à presser vin et verjus ^ » : la distinction entre « presser » et « batre » les raisins, si elle est techniquement réelle, ne se justifie pas aisément *. On obtenait ainsi « la goûte de vin ' » ou « le vin du jardin et du crut de le ville de Douay. boin. loial et marchant. pa.ssant l'eswart " ■>. ou enfin, d'une façon moms noble, le « vrejus ' ». C'e.st qu'il n'existait entre vin et verjus qu'une différence nominale et apparente, car, à priori, la matière utilisable devait être de qualité trop médiocre pour donner du véritable vin *, comme le confirme le nom de « Bloc au verjus » et non « au vin ». donné à l'une des rues de la ville en raison d'un pressoir qui s'y trouvait *, et en fait, les deux termes étaient bien d'emplois absolument sj-nonjones i". Plus .spécialement, le vin était dénommé « blanc ^^ » et par
1. P.J. 14.54 ; Finances, P.J. 89* ; et joindre p. précédente, n. 7.
2. P.J. 1454. et joindre un extrait déjà indiqué de l'acte du 20 sept. 1394 reproduit Finanrrs. 243. n. .5 fin.
3. Testament de Pierre de Hucqueliers du 16 avril 1374, et ■ obligacion Bertoul de Sains sur Jaquemard llanée ', du 27 déc. 1391 (Arch. comm., FF 863 et 695). — Torgoir = lorcularium (Barennes, Viticulture .. en Bordelais. 94).
4. Peut-être ■ battait-on '■ dans le sens de manipuler, retourner, mêler le raisin avant de le remettre sous le pressoir.
5. P.J. 1454 ; même expression à Tournai (Jopken, La culture de la vigne à Tournai, 10).