‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 242 sur 993 · Voy. plus haut · texte numérisé non relu

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3. P.i. 1341. 1377. 1415. 1482 ; joindre pour 1344, le n" 1135.

4. Voy.. d'une part, les deux comptes de « le vinée », vente du vin par la ville, de 1313-14 et de 1319. analy.sé.s dan.s Finance/), 262, n. 1, d'aprè.s Arrh. comm., CC 745-740 ; joindre, dans les comptes généraux de 1324 et de 1350, la partii' intitulée dans chacun « presens de vins » (Arch. comm., CC 199 <.r, II : et 200 <cr, II).

vin : le midi, c'est-à-dire la France, le nord-est ou la vallée du Rhin i.

Le premier pays envoyait trois catégories^ de boissons locales. Le plus généralement, on paraissait sépaicr. sinon opposer, le « vin franchois n et le « vin d'Auço'irre '^ ». Lun devait comprendre les crus provenant des contrées qui appartenaient au domaine royal. d"où .son nom ^. et qui étaient situées vers le nord de l'Ile-de-France, dans le bassin île l'Oise, telles (juc le Beauvaisis, le Soissonnais. le Laonnais surtout, ou même un peu moins au sud, dans le bassin de la Somme, comme le \'ermandois ■•. Les centres de production, ou à la rigueur d'expédition, de ce côté étaient Compiègne ^ et Pont-l'Evêque * et même surtout cette seconde petite ville, puis Laon. Noyon, Soissons, Péronne et quelques autres agglomérations secondaires de cette région comme Crépyen-\'alois '. Le vin blanc de Soissons est mentionné aussi

1. Les comptes de 1350 énunièrent les quatre grandes catégories de vins : j C'h'est li comptes des presens de vins..., fais à pluiseurs prinches, prelas, chevaliers et autres pluiseurs personnes qui embatut se .sont en le ville..., au fonunaut dos p.schevins... ; [tant de s. et d. ]. pour n. los de vin franchois, do Saint -Jolian (d'.Angely). vermeil [sans doute d'.-Vuxerre], rinois » (CC 200<<r, II, début).

'2. r.J. iHs'*.'-^''-'' ; et dans les comptes de la " vinoe do 1U13, analyses dans Finances, la partie Recettes, 263 : joindre dans ceux de 1310 : « ch'est li comptes..., de tout chou ipio li vinée a valut dos vins franchois et auchoirres vendus » (CC 746, titre).

3. De même ù Paris (Huisnian. La juridiction... parisienne, 128).

4. En théorie, mentions de « vin de Soissons ■■ dans P.J. 238 >a 2 iiii ; dans la pratique, voy. d'upe façon précise, ci-dessous, n. 6, et P.J. 810, deux achats de •• \ins franchois ■ faits à Pont-l'Evêque et im autre ik Condésur-.Aisnc, doux contres de In ropion ; cf. Richard. Afaliaut, ronilesse d'Artois, 144.

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