P.J. 238 l*-2, Hb. 1-2c
5. S\ir la répiitation dont les viius d'.-l lixerre joui.s,saient au M. -.A. en Flandre, voy. à la rigueur (|uelf)ues indications dans Dey, Les vins d'A., 148-149, Quentin, L' Yimne. 475.
7. P.J. 238 '"', l-2c, 456, 968 ; Duthillœul. Douui il Lille, 101-102.
8. P.J. 968 ; voy. indirectement une mention d'ime dette d'un Douaisien envers deux ' bourgeois de S. Jehan Evangelis », qui ne peuvent être que des vendeurs de vin, dans P.J. 1 129, et joindre un achat de i vin de S. Jehan -, cité ci-après 296. n. 3.
9. Boisaonnade, L'Organis. du travail en l'oHou, 1,228; Richard, AfoAau^, 142; Finot, Relations commerciales, 81 ss.
LA VIE VHUAINE DK DOUAI, II 19
Bordelais ^. En dernier lieu, arrivait tout au contraire du nord-est le u vin rimiois '^ », mais il u"est pas plus exactement connu ^.
Presque tous ces genres de vins comprenaient chacun diverses espèces, qui se distinguaient par leur couleur, leur âge, leurs qualités artificielles ou leurs prix *. Tout d'abord, les variétés principales pouvaient être nommées sans qualification plus particulière *, et c'était même toujours le cas pour les vins du Rhin. Mais le vin de Soissons, et assez fréquemment celui de la Rochelle, étaient désignés comme étant X blancs * >■. Puis, les vins de France et d'Auxerre étaient dits « vermels », sans doute par opposition aux précédents, mais très probablement étaient-ils d'une qualité supérieure, « couleur de rubis ' ». En 1350. la ville offrit à ses hôtes du « vermel » sans autre désignation d'origine, mais qu'on supposerait assez volontiers être du vin d'Auxerre". En outre, de deux points de vue. le liquide se caractérisait d'une façon, tantôt naturelle, tantôt artificielle. D'une part, le temps agissait. La plupart des vins étaient dits « noviel » ou « vies », par exemple le » vin noviel de la Rociele * », et bien que cette distinction ni- puisse être exactement précisée, on paraissait y attacher une assez grande importance, car le mélange des deux espèces était interdit i". Par analogie avec le vin nouveau et dune façon plus spéciale, on mentionnait du u moust »
1. Montion d'un « tonriol do Gascongne ■• dans CC 745 lin; cf. Richard, 142 : l'iiiot, ll.5ss.
3. Cf. des virus des nu' nu-» nriginoa à (ambrai, oii l'on boit pri^cisénient des \'ins de Douai. t^\-idrniiiH*iit iiiiporttW ; Dulirulle. Cambrai, 173 ; à la cour d'^rtoM, Ricliard. Muhaut. 142-144 : à >SaitU-Omcr, Uiry, ^aint-Oiiur, 321t ; à Tournai, Verriest, Le* re<ji«lre» de justice, 38, 73.
4. On sait qu'A l'oripinc, los a(.'ti<s d'achats do vin» n'indiciuont mùmo aucune espèce de mareliaiidirte : voy. plus haut 208.