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Ul. Kn prinei|)<\ lo vin nouveau était du vin de la derniàro VDndanfço naturullvinunt. l'our la défciuM; de mélange, voy. P.J. 238 ^^K
OU mieux du « franchois moust ^ » : ce devait être, siiiou du vin doux, dont les difficultés de transport auraient rendu l'expédition malaisée, du moins du vin très jeune : le vin français formant la variété la plus rapprochée, était surtout celui qu'on faisait revenir en cet état. Et encore le vin nommé « de remplage « servait évidemment à remplir les récipients que l'évaporation vidait peu à peu : dans ces conditions, il pouvait être de qualité inférieure à celui qu'il complétait et, à priori, plus jeune : en effet, dans la seule circonstance où sa nature soit précisée, on le prend « en une keuve de nouveil vin ^ ». Mais, d"autre part, on travaillait le liquide pour l'améliorer. Ainsi, les vins « cuignies au clere » avaient dû être « consolidés », clarifiés, selon l'usage, à l'aide de blancs d'œufs 3 ; le « raspet » était du liquide un peu affaibli, mis dans des tonneaux contenant du « raspet », des grains de raisin triés et choisis qui redormaient de la force à la boisson * : ces deux espèces étaient de quaHté supérieure ^. Le liquide se modifiait également par une substance extérieure, qui par exemple l'aromatisait : ainsi, dans le vin français, qui, étant le plus léger, pouvait être quelquefois un peu raide ou cru, on mettait de la « saulge » et on obtenait du « sauge * ». Enfin, ces causes, ou d'autres inconnues, avaient dans chaque genre la faculté d'amener la formation d'espèces différentes, qui naturellement, et comme toujours, se distinguaient en dernier lieu par leurs prix. Dans une circonstance tout au moins, on constate que trois des grandes catégories de \i. .j comprenaient chacune deux variétés, dont les « lots » présentaient entre eux une différence de 1 à 2 d. sur des prix extrêmes