‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 246 sur 993 · ce 199 ter. Il ; CC 745. — Cf. Baipnnos · texte numérisé non relu

ce 199 ter. Il ; CC 745. — Cf. Baipnnos

2. CC 746. — Cf. en Bordelais., •< l'ouillagc » {« avelhagium »). (Baienncw. 100).

3. P.J. 1300'. — • Barenno.s est trop général en sens contraire (101-102),

4. P.J. 238 ">>, 13003'' . et; 74fi ; pour sa définition, Savary, Diction, de Commerce, III. snb v" rapr, et joindre Barennes, 99.

5. Ce n'est pas douteux pour le raspet, d'après son prix plus élevé (voy. p. suivante quant à l'espèce précédente, on remarquera qu'elle lui est assimilée dans un accord relatif aux tarifs de déchargement (P.J. 1300^) et d'ailleurs l'amélioration du liquide se comprend d'elle-même.

(j. CC 745.

de 16 à 18 d. également ; puis, dans un même genre, le « moust » vallait 8 d., le vin ordinaire. 9 à 13, le raspet, 12 à 13 ^. Les crus que l'on buvait à Douai paraissaient donc être assez variés.

Les prix encore, non plus des espèces du même vin, mais des différents genres, pouvaient, dans Tensemble. servir à comparer leurs qualités respectives. Mais les renseignements sont très peu iicmilni'U.x. D'après un haii du milieu du xill^ siècle, le vin français valait 18 d. le lot. ceux d'Auxerre et de La Rochelle en atteignaient 20 ; un autre règlement, un peu postérieur, montre que les prix de ces mêmes crus montèrent à 21, 23 et 24 d. - : puis, au moment de la « vinée » de 1320 et sans Timpôt des assises, le « moust >. vin français, on le sait, était de 8 d., le français ordinaire de 9, 11 ou 13, le vin d'Auxerre valait de 10 à 13 d., le raspet, sans provenance locale, de 10 à 13 encore^. Toutes ces petites différences s'expliquent en somme d'elles-mêmes : dans l'ensemble, la provenance plus méridionale des vins agissant sur leur degré de chaleur, accroissait naturellement leur prix. 11 paraît être inutile de chercher à préciser davantage.

Les achats de vins paraissaient se faire au moins dans deux conditions différentes, pendant le dernier tiers ilu xiii"^ siècle et au début du suivant, de 12fi4 à 1315^. et pour tous les vins connus, à l'exclusion de ceux du Rhin. Ces limites et ces restrictions établies, d'une part, les Douaisiens devaient, plus ou moins directement, se procurer les liquides auprès des gens de la région productrice, soit sans situation sociale spécifiée '*, soit vaguement " bourgeois * », soit exactement <( nuirchans » de vii\ ', soit intermédiaires, « couletiers de

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