Viiy. plus haut. 20ri-2lM
.">. l'.J. 2.'iti'. 23HU^ '2. '* '^ «. P.J. 228. l.-KMl',».
7. Nous faisons ainsi ullusiun aux < celiers appartenant • i\ l'estrange home ■ (l'.J. 228').
En général, on remarquera cependant que le.s boves sont surtout citées dan.s les documents exclusivement privés i, les celliers dans les pièces administratives dordre économique^. Par suite, les unes et les autres pouvaient être nommés séparément. Mais on parle aussi de divers « celierset bove^ », ou, mieux encore, d'un « celier avec toute le bove * » ; de ce côté, il n'y a guère de doute que le second endroit ait dépendu directement du premier, qu'il en ait été considéré comme une partie : par extension, tout cellier aurait peut-être dû. à priori, comprendre une bove. tandis que celle-ci existait parfaitement seule. Cette interprétation est confirmée par des détails de construction ^., Le cellier seul est indiqué comme donnant « au lez sur le rue » par une « bouche )>. qui doit être non pas « traveseine ». mais « droite * ». sans que d'ailleurs on se rende un compte très exact de ces dispositions : peutêtre la première forme de « bouche » faisait-elle un angle avec la chaussée qu'elle « traversait » et comme elle gênait ainsi forcément le passage, son interdiction officielle paraissait naturelle. L'ouverture du cellier était sans doute plus ou moins immédiatement fermée par un « huis sur rue » avec un i( bouquier », une fenêtre destinée à éclairer « les degrez de piere » de l'escalier descendant sous terre. Deux espèces particulières de celliers étaient mentiormées : les « aisius », — peut-être les <( hauts sur le rue, » — et les « greveus " ». que leur dissemblance vint simplement de leur différence de profondeur ou de leur distinction de facilité d'accès. Le cellier en général ainsi connu, on accédait donc par lui à la < bove »
I PJ. 86.53. 074.
2. Par oppfwitinn, P.J. 297. 141.5. pièces privées; mais, en général, 72*'^, 77. 865, 7 228'-5. 237I. 238 B»»", ■''. l«. .547. I^» : de même. » le chelier du tavrenier • (P.J. 1540'. ^-^ ; cf. 237') : enfin, dans le-s comptes de la vinée, sauf une exception (voy. la 11. siii\-ante), il n'est question que de " celiers •> : voy. analyse des comptes de I3I3- 14 dans Finances, 262, n. 1.
3. " Pour le luiage dou celier et bove « : « pour le celier ot le bove » (CC 745).
5. Voy. en général pour ce qui va suivre, l'intéressante P.J. 1415.