‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 253 sur 993 · P.i. 72'-* et surtout 77 ; joindre 547, I · texte numérisé non relu

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OU. si celle-ci existait seule, on y arrivait de prime abord, probablement par lintérieur de Thabitation. Elle était également fermée par un » iuiis ». et recevait le jour par un « souspiral » que fermait un « greil de fust », une grille en bois, allait au besoin « dessous le cauchie ^ », était maçonnée, mais avec un sol en « tierail » qu'il fallait « rare » pour emmener les « tieraus as cans ^ ». On distinguait les (( bove » et les « boviel ' », celles-ci évidemment plus petites. De toutes façons, on y « metoit le vin » et. plus exactement, sur des « gantiers » se trouvaient « assis » les tonneaux *.

Il semble donc bien que la bove. qui ne donne pas directement sur la rue. qui existe plutôt seule dans les endroits privés ou qui dépend du cellier, qui reçoit les liquides, est exactement le lieu de dépôt : c'est la cave réelle. Le cellier ayant ouverture sur la voie publique, comprenant l'accès à la bove et celle-ci. peut-être plusieurs boves, formant un ensemble plus générai, plus important, a un caractère plus mercantile : c'est le magasin. C'est ce que possèdent presque tous les marchands ou les débitants de vin. Le cellier est désigné régulièrement par le nom du propriétaire ou par d'autres dénominations assez .singulières, « les Connestablesses, le Grant Dragon * ».

Enfin, de même que les celliers se composaient au besoin de plusieurs boves, les « manages », très rarement nommés d'ailleurs, semblaient être une réunion de celliers ; ils devaient avoir une ouverture unique pour leurs différentes parties et ne pouvaient pas en posséder deux ni en offrir par derrière ". Ils j)araissaient vraiment constituer un entrepôt.

On ne devait iiK'ttre (prune " paire de vins » par manage ', ce qui empêchait peut-être d'en avoir plus d'une qualité par

I Voy. onrore la P .T. 1415 pi joindre 207. 974.

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