‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 271 sur 993 · P.J. 243' ; joindro 24(1'' '». i:î · texte numérisé non relu

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se renouveler toutes les six semaines ^. Si la bête ne dépassait pas une certaine « valeur ». légalement déterminée, le tarif de la location se trouvait fixé « selon » le prix de la ville, « ordonné » par le Magistrat ; si. au contraire, elle était d'une « valeur » plus élevée, le loueur avait le droit de demander « tel pris que avoir en porra ^ ». Lorsqu'ensuite le cheval était « formenés ou maiiegnies » et que .««on propriétaire voulait « en avoir restor » avant de l'envoyer « au mareschal », il fallait de nouveau le montrer aux esgardeurs *. L'inspection des agents urbains constituait comme toujours, mais particulièrement, semble-t-il. en pareil cas. une sorte d'assurance. D'autre part, comme le montrent im certain nombre d'actes de droit privé des xiii^ et xiv^ siècles *, il existait sans doute un véritable commerce de chevaux, non seulement local mais extérieur, concernant, dans l'ensemble, presque toujours la vente, tout à fait rarement la location •'. Les acheteurs étaient, soit des habitants de la ville, dont il n'y a rien de spécial à dire ', soit des étrangers. Si ces derniers habitaient dans des villages des environs ', ils étaient aussi de localités plus éloignées, comme, au sud, d'Arras ou de Bapaume *. ou surtout au nord, soit de Tournai ou même d' « Hubignes en l'eveskiet de Liège ' », soit même sans doute de Oand. En effet, si. en général, ces acheteurs forains étaient quelconques, ils pouvaient aussi, non .seulement appartenir au monde seigneurial, puisquen 1298 et en 13.18 le « sire de Roecourt » près Douai, et celui d'Hubinne se trouvaient parmi

4. ('es aotoa sont en somme rplativemnnt fréquenta et constituent, dnns l'pnwmblp, une S4^rie ns,«cz iin|H>rtniit<< de cliirograplies : noilB on avons publii^ plusieurs tyiips.

a. De ce second cMé, voy. P..T. I31ît, qui d'ailleurs montre également l'achat.

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