P.J. 1091. — Cf. Kichard. Tliierr;/ d'Hirrçon
intermédiaire entre les précédentes bêtes et les volailles ^, A ces menues denrées naturelles, il est préférable de rattacher aussitôt deux ou trois genres de produits fabriqués plus ou moins aliincntairos. qui rentraient également dans les veiicus. Des plantes industrielles nommées plus haut , « l'oliette » d'une part, « le chanvre » et le « sénevé » de l'autre, servaient d'abord à faire lie » loillc », probablement 'au moyen de « blok dolieur - » : la première fournissait sans doute un aliment d'une qualité supérieure, car il était défendu de mélanger son produit avec d'autres du même genre. Le sénevé encore, avec l'aisil et le vinaigre, était employé pour la fabrication de la 11 moustarde ^ ». Quant au vinaigre, il devait, comme d'habitude, venir du « vin aigre de lit *-^ ».
Un autre genre de produits, très difïérent et d'usages variés, était les matières grasses. On les dénommait « craisse, sieu ou oint ' », sans qu'il soit possible d'établir quelque distinction réelle entre ces termes, quoiqu'elle dût exister : les réilrtcteurs des bans, en parlant de la « craisse quelle qu'elle soit et le siu ' », faisaient évidemment la séparation ; peutêtre la première expression avait-elle une valeur générale. Pour la fabrication et tout d'abord dans ses conditions extérieures, il est expressément spécifié même à plusieurs repri.ses, on le sait, de ne |)as l'exécuter dans la ville, mais « as cans », pour la raison |)robable du danger de l'opération *. Sous le ra])port techni(jue. on recommandait de « fondre siu con il kiet lie le beste ». donc absolument j)ur ". Il .semble, sans qu'on puisse se rendre compte de cette prescription, qu'un mois