l'.J. 24.';>, 1204^: cf. \:mfi
6. Cf. pour loua \vt* |ircKluit8 pri-o'deiits, après li>s h'-jnimo», on Arloif, C|UoIc|urK iiidiciitionH diiiiH Klrlmicl. Tlilrrr;/ irHinçon, 411-41,1 et .ITS. 080.
11. l'.J. 227. 244», '^ 35.38. 2r.5'<-25(l3.257*", 282", -», ". ^i*. ."547. 1\ 1204'''. 128(1; |iratir|Uc. 811. 14U5.
7. l'.J. 25U* ; cf. 282", ^ tt 1204*. « (. sieu de trip|M', do i>ijt no nul i«utn< siou •).
8. P.J. 255'*. 257», 1204*, 1280' ; cf. t. 1, 907. ft. l'.J. 244'*.
devait s'écouler entre la formation de la graisse non fondue et sa fusion : en dautres termes, le suif restait pendant ce laps de temps à l'état de suif « brut ^ " ou en branche. Le « carton n ou « creton de sain » ou de « sieu ^ » était sans doute le résidu demeurant au fond de la chaudière et de nature inférieure. Ces matières grasses servaient à plusieurs usages, soit culinaires évidemment, bien que l'on n'ait aucun détail à ce sujet, soit industriels et plus ou moins directement pour la fabrication des « candeUes » nommées surtout, semble-t-il, « candelles de suif ^ », ou pour l'économie du cuir et le grai.ssage des rares mécanismes employés à ce moment, comme ceux des moulins *.
L'origine de la plupart au moins de tous ces produits était double, urbaine ou foraine. Les « gardins » de la vUle et les « cans » de la banlieue devaient naturellement produire et nourrir les légumes, fruits, volailles avec les « veneus » de la basse-cour : ainsi, dans la cité même, en 1314, on mentionne la location d'un jardin entouré de murs, qui a « 63 arbres fruis portan.s. que pumiers, que priiers, que gaukiers. sans les prouniers. cherisiers et vignes qui i sont, qui sont heurs compte ^ )i. La culture du raisin en particulier est déjà connue ^. D'autre part, à l'égard des « oisiaulx de rivière ne autre voliUe 11, les pigeons vivaient dans des « coullombiers », mais ils s'en échappaient et on leur « tendait «. ainsi qu'aux volatiles aquatiques s'ébatant sur les bords de la Scarpe et « ou mares de Rasse », divers engins, « roit » ou « estalon », moyennant lautorisation du seigneur policier, le châtelain ' : à ces indications se réduisent même les ren.seignements qu'on possède sur la chasse. Enfin, les produits de l'épicerie et les