‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 278 sur 993 · Voy. plus haut · texte numérisé non relu

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matières grasses se fabriquaient aussi facilement à Douai ^. En second lieu, les « hom ne marchans forains « amenaient également tous les . vcueus ». même le « sieu et craisse ^ » : leur provenance exacte n'est d'ailleurs jamais indiquée ; elle n'était probablement pas bien lointaine, en raison de la nature des marchandises. On a seulement la mention de « cresonieres « aux environs de la ville en effet '. et on sait déjà que le sel arrivait, en partie du moins, de Frise et paraissait, le plus souvent, être amené par « nef * ».

La vente avait pour caractéristique générale que toutes les formes ordinaires de l'échange, — en dehors des foires — , étaient représentées dans le commerce des légumes et des menues denrées, bien que chaque produit ne fût pas nécessairement offert selon tous ces modes divers : on ne peut toujours, tlailleurs. arriver à une complète précision. D'abord, la plupart des objets devaient pouvoir s'écouler dans les u maisons » : si certaines marchandises seules étaient désignées comme séchangeant sous cette forme ^. il n'y a pas de raison de supposer qu'il en était autrement pour beaucoup d'autres du moins, sauf, à vrai dire, pour celles qui .se vendaient dans les halles. De plus, les denrées d'épicerie ne semblaient même s'offrir qu'à domicile ". en particulier, le sel « en grenier ' «

1. Pour la moiitiirde, voy. ci-dessus 31 H. n. 3 : povu- lea matières grasses, n. 8.

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