V.3. un
l'importance des revendeurs dans cette partie du trafic ^. Mais, dans tous ces cas, il faut se contenter d'une simple énumération.
d) Les ct'réales *.
Le commerce des céréales, ou plus exactement avant tout celui du blé et un ))eu celui de l'avoine, est connu presque exclusivement par quelques documents d'ordre théorique : la plupart sont des bans d'origine échevinale du milieu du xm^ siècle ^; à la fin de la période suivante, quelques règlements ont une origine mixte pubiico-urbaine *. mais, parmi eux. on doit surtout considérer une très longue ordonnance de 1392. qui émane du Conseil du duc « par l'accort... des echevins et cummunifé " : son origine et son ampleur la rendent assez comparable à mi autre document de 1403 relatif à la draperie ^. A ces premiers actes, on peut joindre un grand nombre de pièces pratiques privées, îles chiro-" graphes, qui se rapportent, soit à des mutations, et à des locations de terres cultivables aux environs de Douai, soit à des échanges de denrées dans diverses conditions, promesses de livraisons ou engagements de paiements ; mais, comme toujours, ces pièces n'étant toutes que des formules dont la date et quelques chiffres seuls varient, elles offrent un intérêt bien plutôt juridique qu'économique *. l'n autre document d'aj)plication. qui mérite particulièrenu-nt d'être cité, est un registre qui. à j)artir de l."J()8. contient atmée par année les « priseries mises » à la Saint-Rémi par les esgardeurs « sour les blés et avainncs », c'est-à-dire l'évahiation pécmiiaire de la « meilleure » rasière de ces deux sortes de