P.J. 14732' (et non « ront
9. Voy. la plupart des P.,J. énumérées i\ la ti. suivante. 10, P,.i. 371 Iiii2, 732. 821. 901. III*, 917. 103fi, 121 1.
32() LA VIE rRBAINE DE DOtTAI
dit l'orge avec une variété, lescourgeon, et le seigle, elles étaient peu souvent nommées ^ Ces grains pouvaient être également vendus « routs » bro3'és, comme n brais », en vue de la fabrication de la bière*. Enfin, les « poiz et fèves ». les «navettes et oliettes ». les « vesche et baces », c'està-dire respectivement certains légumes, des plantes industrielles et des légumineuses fourragères, se vendaient également au marché au blé, mais les pièces non théoriques n'en parlent jamais' '. Les qualités <( techniques » de ces grains n'étaient, en somme, jamais précisées : on se bornait à prescrire que ceux qui seront trouvés « mouillies et teinprés » ne pourront être vendus ^. Par analogie, en 1289. les échevins spécifièrent qu'on ne peut payer en blé " ke on doive de rente, de censé u dacat. se li ble.s n'est ses et sainaules » et les mêmes qualités étaient indiquées dans les engagements de livraisons *. On doit se contenter de ces indications un peu générales.
L'origine de la marchandise, l'étude de l'étape l'a montré '. était douille, locale dans un .sens un peu large, ou régionale. La première zone de provenance comprenait sans doute, non seulement l'échevinage *, mais un cercle de quelques lieues de rayon s'étendant sur tout le territoire entourant Douai jusqu'aux centres de quelque importance et correspondant ainsi au premier district de cinq lieues de l'étape. En principe, l'obligation d'amener à Douai tout le grain qui poussait dans cette étendue prouve que cette production ne devait pas manquer d'importance et en fait, d'après une seconde et dernière extension intéressante de la ville au delà de la banlieue, des membres très nombreux de la communauté sem-
1. l'..I. 240", 248>», 1(177. I.i4(i. 13t!(i. 1473» ; Finaner», ibid.