Voy. ci-dps.sns
r,. P.J. TltT. 827, 1II.Ï4.
342 LA VTE TTRBArNE DE DOUAI
positions sociales désignées, au profit de « bourgois « dont quelques-uns sont peut-être des patriciens * : e"est que les seconds ont vendu aux premiers, à un prix toujours signalé, des céréales, pour une quantité qui, lorsqu'elle est indiquée, car fréquemment elle ne l'est pas, s'élève une fois de plus à quelques inuids par exemple. En dehors de ces rares renseignements d'ordre réel, ces tlocuments, selon une règle hal)ituelle, ne présentent qu'une valeur purement juridique. De ce second côté du trafic, il faut donc se borner à mentionner l'existence d'un certain nombre d'envois de grains au dehors, sans chercher à déterminer le caractère et l'importance du commerce et par conséquent sans pouvoir conclure s'il existait un véritable transit ou quelques rapports plutôt particuliers.
Le dernier élément du négoce consistait dans l'exportation en Flandre et au delà. En général, on ne saurait douter de son importance, ainsi que nous lavons déjà dit à plusieurs reprises - : l'étape du blé correspondait au xiv^ siècle à un trafic réellement considérable qui, après la décadence de l'industrie drapière. resta l'unique économie conservant à la ville une certaine activité commerciale, et son existence lui était d'autant plus nécessaire que les assises perçues à son occasion entraient pour une part essentielle dans les recettes urbaines ^ ; mais, dans les détails, c'est cette partie du négoce qui nous est le plus mal connue *. On voit seulement que les
1. C'est fmns tiouto le» ra« pour If premier «ie.'^ trois actes précédente (« Pieree I^ Leu •■) et peut-être niissi pour lo dernier (« Jehan L'.Vmant >).